yacine Zaid
 

                                                

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il y a 133 il y a ... jours 17.01.2012 10:47:06
pour tout abus et atteint...
il y a 855 jours 25.01.2010 17:31:48
Algeria-based British Gas...
il y a 866 jours 14.01.2010 15:25:37
salam 3alykom je vien de ...
il y a 953 il y a ... jours 19.10.2009 20:55:02
Merci Mr Yacin pr c humeu...
il y a 1715 jours 18.09.2007 11:43:37
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Humiliations et licenciements abusifs dans le Sud du pays

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yacine Zaid Yacine Zaid
Humiliations et licenciements abusifs dans le Sud du pays
il y a 786 jours 04.04.2010 00:09:38 Citation('1105502','1105502','5','9246')">Reporter spam

 

 

 

 

Les pratiques scandaleuses de Petrojet, Weatherford, Im Swaco, Algesco, Bechtel et les autres


Plusieurs centaines de travailleurs, notamment ceux exerçant dans de puissantes multinationales pétrolières au Sud du pays se plaignent des mauvaises conditions de travail et à subir les représailles des dirigeants de ces sociétés qui leur dénient le droit  de créer un syndicat

Il ne fait pas bon d‘être salarié dans une compagnie pétrolière étrangère par ces temps qui courent. Travailler et se taire ou à la porte. C‘est le choix laissé à ces travailleurs qui ne savent plus à qui s‘adresser pour rester dignes, exercer leur métier selon la législation du travail et sans épée de Damoclès suspendue sur leurs têtes.
Nous sommes inondés de dossiers de plaintes déposées par des salariés « », a déclaré, des compagnies pétrolières étrangères exerçant en Algérie hier au Midi Libre, Yacine Ziad, membre fondateur du Comité national pour la défense des droits des travailleurs, créé depuis peu. Selon ce a été le déclic et surtout un responsable, la création du comité « » pour ces travailleurs qui revendiquent des conditions de repère ». Ils sont, créer un syndicat travail décentes et la possibilité de « plusieurs centaines de travailleurs, notamment selon Yacine Ziad, « ceux exerçant dans de puissantes multinationales pétrolières au Sud du pays à se plaindre des mauvaises conditions de travail et à subir les représailles des dirigeants de ces sociétés qui leur dénient le droit de créer un syndicat».

Ces sociétés qui ne respectent pas les lois algériennes
Schlumberger, Waterford, Emflaco, Algersco, Beechtel, Compass,  les compagnies qui se distinguent par « Butterhug et Petrojet, sont », des pratiques scandaleuses à l‘égard des travailleurs algériens souligne le membre fondateur du Comité national pour la défense des » à faire face à ce son impuissance droits des travailleurs qui avoue « déferlement de plaintes des salariés algériens à l‘encontre de leurs  pour Nous manquons terriblement de moyens employeurs étrangers. « venir en aide à ces travailleurs dont plusieurs ont été licenciés les multinationales abusivement», se plaint-il, regrettant que « pétrolières font peu cas des décisions de justice qui prononcent leur ». Avec la création du Comité national pour la défense réintégration des droits des travailleurs, les langues des travailleurs commencent à se délier pour revendiquer leurs droits. Jusqu‘à une période très récente, les travailleurs du Sud, employés des compagnies pétrolières », la création d‘un syndicat au sein de taboue étrangères, estimaient « un salarié de ces puissantes ces entreprises. Et s‘il venait l‘idée à « compagnies de lancer un syndicat, il est licencié sans autre forme de les », s‘indigne Yacine Ziad qui laisse entendre que « procès dirigeants de ces sociétés s‘appuient sur la justice et les inspecteurs de travail pour se tirer à bon compte s‘il y a une plainte devant ». Il se rappelle que l‘inspection de travail ou une action en justice le problème des travailleurs licenciés abusivement par des compagnies étrangères opérant au Sud a été posé au ministre du Travail, Tayeb », telle a été la réponse du premier Vous devez vous organiser Louh. « responsable du département du Travail. Même avec une organisation forte, le problème se poserait toujours, insiste Yacine Ziad qui le recours à la justice et les décisions qu‘elle prononce affirme que « ». ne dérangent pas ces multinationales

Le cas de Mehdi Meriem risque de faire école
Mehdi Meriem, coordinatrice d‘administration et des Le cas de Mme opérations au niveau de British Gas à Hassi Messaoud qui a été licenciée abusivement le 08 novembre 2009 sans préavis, est révélateur des pratiques des multinationales exerçant en Algérie, particulièrement dans le Sud du pays. Son long combat pour faire valoir ses droits mérite tous les égards. Une grève de la faim qui a duré 79 jours a eu raison des atermoiements de la compagnie britannique British Gas.
Ce n‘est pas faute à la dame courage qui a tenté de régler ce litige de travail en se basant sur la législation algérienne. Malgré les divers Mehdi Meriem à la Direction générale de son recours adressés par Mme ex-employeur, aucune suite ne lui a été donnée. Aussi, elle n‘a trouvé d‘autre moyen pour faire entendre sa voix que d‘entamer une grève de la faim le 10 décembre 2009.
Derrière cette affaire, somme toute banale, comme il y en a tant d‘autres dans les sociétés qui emploient des salariés, les compagnies étrangères craignent, avant tout que si elles cèdent aux revendications d‘une salariée, qu‘elles n‘ouvrent la porte à une prise de conscience des Algériens employés par ces multinationales.
Le précédent de Mériem Mehdi risque de faire tâche d‘huile pour peu que les salariés licenciés abusivement bénéficient d‘une couverture médiatique et de relais de soutien à l‘image de celui dont a bénéficié la dame courage.

Une justice incapable d‘appliquer ses décisions
Ghomri Abdelkader, ex-employé chez Algesco Hassi Messaoud n‘a pas eu cette chance. Marié, trois enfants à charge, il a été licencié après 4 années de bons et loyaux services. Il a été chassé de son emploi, gestionnaire-magasinier, sans qu‘il sache pour quel motif est tombé cette lourde sanction et sans qu‘il soit traduit devant un conseil de J‘ai bataillé dur pour obtenir de la justice ma discipline « 5 décisions de justice », a-t-il dit, s‘indignant que « réintégration prononcées par le tribunal de Hassi-Messaoud en sa faveur n‘ont pu Hassi-Messaoud qui n‘a pas voulu fléchir le directeur d‘Algesco appliquer les décisions prononcées au nom du peuple algérien ».
Il se souvient que dès qu‘ils se pointe avec un huissier de justice chassés des locaux de la ils sont pour mettre en œuvre ces décisions, « ». L‘ex-salarié de direction par son premier responsable, un Algérien cette compagnie pétrolière opérant à Hassi Messaoud ne compte plus le nombre de déplacements dans cette dernière ville pour bénéficier de ce que la justice algérienne lui a accordé.
Peine perdue face à l‘entêtement de la direction d‘Algesco qui semble faire peu cas du respect des décisions prononcées par une juridiction algérienne. Les frais de transport en A/R Laghouat-Hassi Messaoud ont laissé sur la paille Abdelkader Ghomri.
Humilié et avec lui la justice algérienne, sans travail depuis son licenciement d‘Algesco Hassi-Messaoud, il s‘est résigné à accepter une indemnité de 200.000 DA versée par Algesco pour que, se justifie-t-il, ». Une erreur qu‘il a payée mes enfants ne meurent pas de faim « chèrement. Maintenant, il ne peut plus faire valoir son droit à la Le procureur de la République près du tribunal de réintégration. « Laghouat, auquel je me suis adressé après le refus de la compagnie Algesco d‘appliquer la décision de justice, me l‘a clairement », a-t-il dit. signifié

Révolté, Abdelkader Ghomri ne baisse pas les bras.
Il compte bien s‘appuyer sur le Comité national pour la défense des droits des travailleurs afin de relancer une autre bataille pour faire appliquer les décisions de justice et réintégrer son poste de travail qu‘il n‘aurait jamais quitté sans cette «hogra» dont il estime être victime. Il est bien plus révolté depuis qu‘il a su que le directeur de » au poste un membre de sa famille cette société étrangère a placé « duquel il a été viré sans ménagement. Hachachna Abdelkader, quant à lui, était employé à Petroget, une compagnie égyptienne. Il a subi le même sort que Abdelkader Ghomri.
Licencié au bout de cinq mois de travail au sein de cette société, son » que subissaient les à l‘humiliation seul tort est d‘avoir dit basta « employés algériens de cette compagnie opérant dans le Sud algérien. Tous les droits des L‘ex-salarié de Petroget en a gros sur le cœur. « », travailleurs algériens sont bafoués par cette entreprise égyptienne s‘est-il indigné, assurant qu‘il a alerté l‘inspecteur du travail de Hassi Messaoud et les autorités locales sur les dépassements commis par la société. Pour autant, Hachachna Abelkader ne peut expliquer le » des responsables qu‘il a interpellés sur la situation qui silence « vivent les travailleurs algériens de cette compagnie qui s‘autorise » dans la relation de travail que la législation excès bien des « algérienne interdit. Lui aussi s‘est adressé au comité national pour la défense des droits des travailleurs pour l‘épauler dans sa lutte engagée contre la compagnie égyptienne. Autre cas, autre licenciement abusif.
S. Z. était chauffeur, puis opérateur forage à Weatherford à Hassi Messaoud. Il atteste que les travailleurs algériens avaient de bons rapports avec l‘ancienne direction de la compagnie qui avait même autorisé la création d‘une cellule syndicale de la société. Il compte 8 ans de travail sans interruption au sein de Weatherford. Le climat s‘est dégradé à l‘arrivée d‘un nouveau directeur égyptien.
Cet expatrié a remis en cause tous les acquis que les travailleurs algériens ont arrachés à l‘ancienne direction et à plus forte raison la création de la cellule syndicale qui n‘était pas de son goût. L‘inspection du travail de la ville qu‘ils ont interpellée ne leur a été d‘aucun secours. Bien plus, le nouveau directeur,
« arrogant et sûr de lui, s‘est permis d‘élever la voix contre les salariés et ce, en présence du représentant du département de Tayeb », se souvient S. Z. Louh
La grève a été l‘ultime recours pour ces travailleurs pour défendre leurs acquis. Mal leur est pris car la direction a réagi en licenciant 19 parmi eux. Un licenciement qu‘ils ont contesté auprès du tribunal de Hassi Messaoud pour réclamer leur réintégration. Tout au plus, au bout de 16 mois d‘une bataille juridique, la situation n‘a pas évolué.

Pas question de réintégration et une indemnisation à la tête du client.
Pour une même affaire, le verdict rendu par une même juridiction, Hassi Messaoud et par un même juge, diffère sensiblement d‘un travailleur à C‘est un autre. Le tarif varie entre 150.000 DA à 800.000 DA. « », s‘indigne S. Z. qui reste sans voix face à ce verdict qui ne anormal Vous ne valez pas dérange nullement les dirigeants de cette société. « », telle est la réaction du directeur de Waetherdord à l‘énoncé de cher cet arrêt de la justice. Une réflexion que S.Z n‘est pas près d‘oublier
Ils sont plusieurs centaines de salariés algériens travailleurs dans des compagnies pétrolières étrangères opérant au Sud qui se plaignent du diktat qui leur est imposé.
En l‘absence d‘un cadre organisé, ils ne croient plus en l‘UGTA qui est, selon eux, complice par son silence face aux cas flagrants de licenciements abusifs dont sont victimes ces travailleurs qui ne savent plus à qui s‘adresser pour se faire entendre. Ils ne croient plus aussi en la justice qui semble incapable de faire appliquer sur le terrain ses décisions rendues au nom du peuple algérien.
Ils fondent toutefois des espoirs sur les responsables du pays pour prendre à bras- le-corps ce problème qui fait des ravages au Sud du pays. Ils espèrent que le Comité national pour la défense des droits » dont l‘impunité des travailleurs saura engager des actions pour que « jouissent ces compagnies étrangères cesse un jour.

Par : Sadek Belhocine Midi Libre



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Balises: petroget, weatherford, algesco, bechtel, im swaco, hechachna abdelkader, slim z, ghghomri abdelhak, ali nouar
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