Pour les entrées générales
Dans son récent Rapport Annuel des Violations des Droits Syndicaux 2008, la CSI cite parmi d'autres en Algérie, un cas que nous avons souvent évoqué ici-même. Voici le texte du rapport :
Refus d'une filiale de Compass de reconnaître un syndicat, licenciement et harcèlement de son secrétaire général: En juillet, Yassine Zaid, secrétaire général de la section locale de l'UGTA d'Eurest Support Services (ESS), une filiale du groupe Compass, a été licencié, officiellement, pour avoir insulté un cadre de cette entreprise qui sous-traite la restauration et l'hébergement des ouvriers des champs pétrolifères de Hassi Messaoud. ESS ayant porté plainte, Yassine Zaid a été condamné le 2 décembre à une amende de 10 000 dinars (100 €) sur base de faux témoignages, selon le syndicaliste. En décembre, il a fait l'objet d'une autre plainte d'ESS pour « diffamation sur internet ». Il a créé un blog où sont décrites les mauvaises conditions d'hébergement, de nourriture et d'hygiène des travailleurs d'ESS. Les malheurs de Yassine Zaid ont commencé fin 2006 lorsque, avec plusieurs camarades, il a décidé de créer un syndicat. Depuis lors, la direction a refusé tout contact avec les représentants des travailleurs. Elle a insulté deux inspecteurs du travail qui avaient été saisis par l'UGTA afin qu'elle reconnaisse le syndicat. Le 30 novembre, Bill Joel, le directeur général d'ESS, a déchiré devant un groupe de salariés, le procès-verbal d'installation du syndicat.
Compass continuent à poursuivre le syndicaliste notamment pour diffamation (un jugement est attendu le 14 décembre). Probablement un mauvais calcul en termes d'image de marque car la presse algérienne s'est récemment intéressée à cette histoire de « David contre Goliath ».
Publier dans le dossier Compass, International cfdt-htr le : 11 décembre 2008
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Rapport annuel des violations des droits syndicaux 2008
http://www.ituc-csi.org/
Refus d'une filiale de Compass de reconnaître un syndicat, licenciement et harcèlement de son secrétaire général:
En juillet, Yassine Zaid, secrétaire général de la section locale de l'UGTA d'Eurest Support Services (ESS), une filiale du groupe Compass, a été licencié, officiellement, pour avoir insulté un cadre de cette entreprise qui sous-traite la restauration et l'hébergement des ouvriers des champs pétrolifères de Hassi Messaoud. ESS ayant porté plainte, Yassine Zaid a été condamné le 2 décembre à une amende de 10 000 dinars (100 €) sur base de faux témoignages, selon le syndicaliste. En décembre, il a fait l'objet d'une autre plainte d'ESS pour « diffamation sur internet ». Il a créé un blog où sont décrites les mauvaises conditions d'hébergement, de nourriture et d'hygiène des travailleurs d'ESS. Les malheurs de Yassine Zaid ont commencé fin 2006 lorsque, avec plusieurs camarades, il a décidé de créer un syndicat. Depuis lors, la direction a refusé tout contact avec les représentants des travailleurs. Elle a insulté deux inspecteurs du travail qui avaient été saisis par l'UGTA afin qu'elle reconnaisse le syndicat. Le 30 novembre, Bill Joel, le directeur général d'ESS, a déchiré devant un groupe de salariés, le procès-verbal d'installation du syndicat.
http://survey08.ituc-csi.org/survey.php?IDContinen...
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www.maisondessyndicats-dz.com/imag/arabe.pdf
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Ce sont quelque mots qui son devenu très populaire dans mon vocabulaire depuis le jour ou je voulais crée une section syndical dans une boite nommé Eurest support service.
Depuis ce jour celui qui a été un employé modèle et avoir reçut une prime de mérite quelque jours seulement avant l'assemblé général et dont j'ai été élu sécréteur général de cette malheureuse section syndical considéré comme une sorte de secte dangereuse qui allez détruire Eurest et le monde entier vu la riposte foudroyante de cette dernière enverre les membres et surtout le sécréteur général dont son nom et devenu un tabou a ne pas le prononcé dans la société.
c'est d'allez vous .......
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Faisant suite à l'audience du 3 mars dernier, la justice algérienne a rejeté la saisine en référé des représentants d'Eurest Support Services visant à faire condamner pour diffamation sur Internet, un syndicaliste ayant voulu créer une section syndicale de l'UGTA dans l'entreprise.En réponse à notre interpellation, le Directeur Général de Compass Group, M. Richard COUSINS, a bien entendu, placé toute la responsabilité des faits évoqués dans nos articles sur les épaules du syndicaliste en faisant valoir une saisine de sa hotline éthique « SpeakUp » suivie d'une enquête sur place par les services internes du groupe. On ne s'attendrait pas à une autre conclusion.Il semblerait que la balle soit désormais dans son camp. La possibilité d'une solution extrajudiciaire représente désormais le seul moyen d'un retour à « business as usual » en Algérie dans un délai raisonnable.
Publié dans le dossier Compass, International CFDT-HTR le 30 MARS
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Plus de 6 mois après l'avoir licencié, Eurest Algérie persiste à vouloir "punir" un salarié qui a voulu créer une section syndicale pour défendre les droits des salariés à Hassi Messaoud et sur les chantiers des compagnies pétrolières.Notre syndicat a décidé d'interpeller le directeur général de Compass Group, Richard Cousins, afin d'attirer son attention sur la situation en contradiction totale avec les politiques affichées publiquement par son groupe. Voici un extrait du courrier daté du 29 janvier (traduit) :
[...] Loin d'écouter les réclamations de vos employés, d'abord sur une base individuelle et plus récemment par la voix d'une section syndicale affiliée à l'UGTA, les cadres supérieurs locaux ont réagi avec un mépris viscéral ridiculisant les prétentions de votre groupe à l'exercice d'une responsabilité sociale et en violation flagrante de votre code éthique des relations salariales (1).La création d'une section syndicale locale a été rejetée même lorsqu'elle fut préconisée par les autorités compétentes défendant la législation sociale. Des membres, et en particulier, son secrétaire général, auraient été harcelés et/ou licenciés. La direction a déposé une série de plaintes, la dernière en date pour diffamation sur Internet, rejetée par le tribunal de Hassi Messaoud le 8 janvier, a été réintroduite près du domicile de l'accusé.Cette poursuite de la vengeance sur un employé licencié, à notre avis, injustement, il y a plus de six mois est indicatif de l'état d'esprit de vos dirigeants locaux. Elle n'est certainement pas conforme à une politique de dialogue social comme celle qui existe en France où même si les avis divergent parfois entre syndicats et direction, le respect des individus et de la législation est de règle.La direction algérienne n'a rien à gagner d'un tel comportement. Ce conflit a été relayé sur des sites Internet dans le monde entier et continuera à marquer la réputation déjà fragile d'Eurest Support Services à moins que des mesures soit prises pour inverser la tendance. En effet, cette direction trop zélée risque de provoquer une action internationale des organisations ouvrières à l'encontre de votre groupe qui dépend dans beaucoup de contrats, en particulier avec des compagnies où ils sont influents, sur l'absence d'hostilité des syndicats.Nous vous invitons à étudier le cas d'Eurest Support Services en Algérie et à prendre les mesures nécessaires pour assurer que le dialogue social devienne une réalité dans cette filiale notamment en réintégrant dans ses fonctions Yacine Zaïd, le secrétaire général de la section syndicale UGTA et en reconnaissant la légitimité de son organisation à représenter vos salariés.
Espérons que la direction internationale du groupe ait un minimum d'autorité sur sa filiale implantée dans le désert algérien pour mettre un coup d'arrêt à cette négation du code de conduite affiché par Compass sur son site web (traduction) :
En tant que société de prestation de services, nos salariés sont la clé du succès de nos affaires. Nous respectons et apprécions l'individualité et la diversité que chaque employé apporte à la société et cherchons à créer un partout où nous opérons, un milieu de travail positif et ouvert.
• Nous exigeons de tout employé ayant un conflit d'intérêt potentiel de le signaler à son responsable hiérarchique
Dans l'attente d'une réponse...
publié dans le dossier Compass, International CFDT-HTR le 06 février 2008
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Décidémment, à Eurest Support Services en Algérie, on n'aime pas les syndicalistes. Mais alors pas du tout !La chasse aux sorcières continue à Hassi Messaoud pour s'assurer que plus aucun salarié ne soit syndiqué. Quant à l'instigateur des « malheurs » de la multinationale, le mastodonte persévère à harceler le secrétaire général de la section syndicale de l'UGTA, Yacine Zaïd. Plus de six mois après l'avoir licencié, la direction locale dépense des sommes considérables en honoraires d'avocats et d'huissiers pour le terroriser au quotidien.Suite au rejet par un juge à Hassi Messaoud le 8 janvier dernier d'une plainte pour « diffamation sur Internet », Eurest a réintroduit celle-ci au tribunal 500 kilomètres plus loin au domicile de « l'accusé ». « Je ne peux vivre tranquille que le week-end quand je suis certain que les huissiers ne travaillent pas » déclare Yacine. « Le Directeur des opérations, le DRH et le juriste d'Eurest ont juré de porter plainte contre moi à chaque fois qu'ils trouvent un mot douteux que j'aurai pu écrire ».Pourquoi un tel désir de vengeance ? Pourquoi n'avoir pas accepté le dialogue social dont le groupe Compass est friand, à en croire ses déclarations publiques ? Ces Messieurs, auraient-ils perdu de leur autorité en cédant aux demandes d'amélioration des conditions de travail des salariés ?Certes, le ton a dû monter entre les parties. Mais qui en porte la responsabilité ? Des cadres dirigeants hautement diplômés ou des employés dont le français est la seconde langue, provoqués par les affirmations des « nouveaux colons économiques » du genre « Vous les algériens, vous ne méritez pas l'indépendance » ?Au lieu de laisser le conflit s'éteindre, Eurest Algérie fait sa propre réputation par ses méthodes disproportionnées et injustes.Les syndicalistes du monde entier savent désormais comment cela se passe à Eurest Support Services qui, déjà mêlée à des scandales d'ampleur international n'avait pas besoin de cela.
publié dans le dossier Compass, International CFDT-HTR le 28 janvier 2008
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Alors que Compass Group voudrait convaincre le monde de sa responsabilité sociale, ses directions locales ne cessent de le démentir. A Hassi Messaoud dans le désert algérien, on ne semble pas avoir entendu parler de ces valeurs. Bien au contraire, loin d'accepter le dialogue social, la multinationale use de son poids pour écraser toute veillée syndicale.Le 30 novembre dernier, son numéro 1 dans le pays, Bill Joel, a déchiré devant un rassemblement de salariés, le procès-verbal d'installation de la section syndicale de l'UGTA. Signifiant ainsi son mépris du droit du travail algérien, il intimait aussi un message : tout salarié qui oserait lever la tête se verrait infliger le même sort que les précédents.En effet, le secrétaire de la section UGTA a été licencié au mois de juillet après 6 mois de mise à pied sans salaire. Le 2 décembre, il a été condamné à une amende de 10 000 dinars (100 €) par un tribunal. Accusé d'avoir insulté un responsable hiérarchique, ses témoins ne pouvaient « se libérer de leur travail » pour contribuer à sa défense lors de l'audience qui a eu lieu le 15 novembre. Ceux de la direction n'ont pas eu de tels empêchements. Le juge a bien relevé quelques contradictions dans leurs propos mais le dossier de la défense ne faisait plus le poids.Yacine Zaïd est à nouveau convoqué devant le juge aujourd'hui à 500 kilomètres de son domicile. Se sentant fort, Eurest a porté plainte contre lui en son nom propre pour « diffamation sur Internet ». Pour avoir révélé les conditions d'emploi des salariés d'un leader mondial de la restauration il risque une condamnation pénale.Hormis sa « petite vengeance », il est difficile de comprendre ce que Compass peut gagner. Le monde entier est déjà au courant ! Faire jeter un syndicaliste en prison, est-ce que cela va améliorer son image de marque ? Nous croyons le contraire. En France comme ailleurs, les syndicats ont souvent leur mot à dire dans les attributions de marché.La CFDT appelle Compass à sa responsabilité : accepter le fait syndical en Algérie comme ailleurs ; accepter des négociations et un dialogue de bonne foi avec l'UGTA pour permettre à sa section syndicale de vivre et de défendre les intérêts des travailleurs algérienspublié dans le dossier Compass, International CFDT-HTR le 10 décembre 2007
Alors que Compass Group voudrait convaincre le monde de sa responsabilité sociale, ses directions locales ne cessent de le démentir. A Hassi Messaoud dans le désert algérien, on ne semble pas avoir entendu parler de ces valeurs. Bien au contraire, loin d'accepter le dialogue social, la multinationale use de son poids pour écraser toute veillée syndicale.Le 30 novembre dernier, son numéro 1 dans le pays, Bill Joel, a déchiré devant un rassemblement de salariés, le procès-verbal d'installation de la section syndicale de l'UGTA. Signifiant ainsi son mépris du droit du travail algérien, il intimait aussi un message : tout salarié qui oserait lever la tête se verrait infliger le même sort que les précédents.En effet, le secrétaire de la section UGTA a été licencié au mois de juillet après 6 mois de mise à pied sans salaire. Le 2 décembre, il a été condamné à une amende de 10 000 dinars (100 €) par un tribunal. Accusé d'avoir insulté un responsable hiérarchique, ses témoins ne pouvaient « se libérer de leur travail » pour contribuer à sa défense lors de l'audience qui a eu lieu le 15 novembre. Ceux de la direction n'ont pas eu de tels empêchements. Le juge a bien relevé quelques contradictions dans leurs propos mais le dossier de la défense ne faisait plus le poids.Yacine Zaïd est à nouveau convoqué devant le juge aujourd'hui à 500 kilomètres de son domicile. Se sentant fort, Eurest a porté plainte contre lui en son nom propre pour « diffamation sur Internet ». Pour avoir révélé les conditions d'emploi des salariés d'un leader mondial de la restauration il risque une condamnation pénale.Hormis sa « petite vengeance », il est difficile de comprendre ce que Compass peut gagner. Le monde entier est déjà au courant ! Faire jeter un syndicaliste en prison, est-ce que cela va améliorer son image de marque ? Nous croyons le contraire. En France comme ailleurs, les syndicats ont souvent leur mot à dire dans les attributions de marché.La CFDT appelle Compass à sa responsabilité : accepter le fait syndical en Algérie comme ailleurs ; accepter des négociations et un dialogue de bonne foi avec l'UGTA pour permettre à sa section syndicale de vivre et de défendre les intérêts des travailleurs algériens
publié dans le dossier Compass, International CFDT-HTR le 10 décembre 2007
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La bête fonce droit sur les droits des algériens:
Le vendredi 30/11/2007 le directeur des opérations bill joel vient de déchirer le pv d'installation de la section syndicale devant les yeux de tout le monde, bafouent ouvertement tout droit et légitimité des travailleurs et travailleuses algériens.
...Ravi soient les lèches botes qui vous entourent et vous oriente pour mieux punir ceux qui osent réclamés leurs droits de travaillez dans la dignité dans leurs propre pays monsieur le directeur.
Vous avez réussi à écarter (provisoirement) le représentant légitime de plus de 1000 adhérents de cette section syndicale qui vous a tant horrifié, vous avez réussi à convaincre quelques personnes parmi eux des amis que j'estimais beaucoup à faire sans scrupules des faut témoignages contre moi, en récompense de quelques (very good) de ta part, de temps a autre...
Mais mon cher directeur tu ne réussira jamais à convaincre un juge algérien car tu en a déjà u l'expérience et je suppose que tu a été surpris que tout t'es intervention non abouti a rien, et j'espère qu'au prochain jugement avec l'inspection de travail tu aura ce que tu méritait.
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Un coup de force continue d'avoir lieu dans le silence général a Eurest Algérie et une succession d'attaques d'une ampleur sans précédent contre le respect des Droits humains et syndicaux La société EUREST a commencé son activité en Algérie en 1997 en louant deux baraques dans une autre société comme siège social. Elle a commencé à travailler dans la sous-traitance dans le service de la restauration (catring) et la sous-traitance du personnel, elle a fait fortune et dix ans après elle a plus de 1900 employés et travaille avec plus de 20 compagnies étrangères. Malgré le grand succès et les bénéfices dégagés ces malheureux employés travaillent dans des conditions déplorables, un salaire maigre qui ne dépasse pas 18 mille dinars au maximum, des conditions d'hébergements catastrophiques, hygiène, nourriture, et surtout le manque de respect et le traitement esclavagiste de la part des responsables dont a leur tête le directeur des opérations. Celui-ci vient dernièrement d'être traduit en justice par des employés licenciés abusivement. Ils ont déposé une plainte contre ce dernier pour avoir insulté l'indépendance de l'Algérie "Vous les Algériens vous ne méritez pas l'indépendance"et la cour de justice de Hassi Messaoud par son procureur général a demandé 3 mois de prison ferme et une amande contre ce directeur des opérations et ce le 01/07/2007... Vu la sensibilité et la gravité des propos de ce dernier, nous avons été surpris par un verdict de 50.000 DA d'amende le 15/07/2007. Ainsi q'une autre affaire reportée au 23/09/2007 pour " insulte et injure contre deux inspecteurs de travail en mission officielle". Le cumul de tous ces problèmes et surtout le manque de respect et la maltraitance esclavagiste de cette société ont poussé les travailleurs à constituer de façon courageuse et miraculeuse "la première section syndicale dans une compagnie étrangère dans l'ère du libéralisme". Ceci le 21/12/2006 en toute légalité à travers une assemblée générale sous la présidence de l'UGTA de Hassi Messaoud, au siège de cette dernière vu que la société EUREST a refusé catégoriquement l'idée d'une création d'une section syndicale.Et depuis cette date les problèmes ont commencé et EUREST a refusé tout contact - écrit ou rendez vous de travail avec la section syndicale - et a déclaré la guerre a cette dernière, essentiellement dirigé contre son secrétaire général par une répression antisyndicale, des pressions assimilables à du harcèlement moral visant à entraver son action syndicale et réduire au silence toute expression sur le lieu de travail. Ce dernier a formulé plusieurs lettres et demandes d'entretien, a demandé l'obtention d'un bureau, et de tableau d'affichage pour la section syndicale. Le directeur des opérations refuse et nie tous nos droits et veux faire savoir aux travailleurs, et plus spécialement aux plus précaires que ceux qui défendront les droits sociaux devront en payer le prix. Et pour lui tous les moyens sont bons, bafouer ouvertement le Code du travail et plus grave par ses propos dits en public reflétant sa vraie identité : "Vous les Algériens vous ne méritez pas l'indépendance"Devant ce refus le secrétaire général s'est adressé à l'inspection du travail territoriale qui est venue pour tenter une médiation et fournir une aide afin d'obtenir un bureau et d'installer en toute légalité et conformité avec la loi la section syndicale. Ces inspecteurs ont été surpris par une " bombe d'insultes et d'injures de la part du directeur des opérations qui les a renvoyés et humiliés de façon très brutale et arrogante". Ces derniers ont déposé plainte vu qu'ils étaient en mission de travail et étaient les représentants de la loi d'où l'affaire en justice suscitée.
La société EUREST a commencé son activité en Algérie en 1997 en louant deux baraques dans une autre société comme siège social. Elle a commencé à travailler dans la sous-traitance dans le service de la restauration (catring) et la sous-traitance du personnel, elle a fait fortune et dix ans après elle a plus de 1900 employés et travaille avec plus de 20 compagnies étrangères. Malgré le grand succès et les bénéfices dégagés ces malheureux employés travaillent dans des conditions déplorables, un salaire maigre qui ne dépasse pas 18 mille dinars au maximum, des conditions d'hébergements catastrophiques, hygiène, nourriture, et surtout le manque de respect et le traitement esclavagiste de la part des responsables dont a leur tête le directeur des opérations. Celui-ci vient dernièrement d'être traduit en justice par des employés licenciés abusivement. Ils ont déposé une plainte contre ce dernier pour avoir insulté l'indépendance de l'Algérie
"Vous les Algériens vous ne méritez pas l'indépendance"
et la cour de justice de Hassi Messaoud par son procureur général a demandé 3 mois de prison ferme et une amande contre ce directeur des opérations et ce le 01/07/2007... Vu la sensibilité et la gravité des propos de ce dernier, nous avons été surpris par un verdict de 50.000 DA d'amende le 15/07/2007. Ainsi q'une autre affaire reportée au 23/09/2007 pour " insulte et injure contre deux inspecteurs de travail en mission officielle".
Le cumul de tous ces problèmes et surtout le manque de respect et la maltraitance esclavagiste de cette société ont poussé les travailleurs à constituer de façon courageuse et miraculeuse "la première section syndicale dans une compagnie étrangère dans l'ère du libéralisme". Ceci le 21/12/2006 en toute légalité à travers une assemblée générale sous la présidence de l'UGTA de Hassi Messaoud, au siège de cette dernière vu que la société EUREST a refusé catégoriquement l'idée d'une création d'une section syndicale.
Et depuis cette date les problèmes ont commencé et EUREST a refusé tout contact - écrit ou rendez vous de travail avec la section syndicale - et a déclaré la guerre a cette dernière, essentiellement dirigé contre son secrétaire général par une répression antisyndicale, des pressions assimilables à du harcèlement moral visant à entraver son action syndicale et réduire au silence toute expression sur le lieu de travail. Ce dernier a formulé plusieurs lettres et demandes d'entretien, a demandé l'obtention d'un bureau, et de tableau d'affichage pour la section syndicale. Le directeur des opérations refuse et nie tous nos droits et veux faire savoir aux travailleurs, et plus spécialement aux plus précaires que ceux qui défendront les droits sociaux devront en payer le prix. Et pour lui tous les moyens sont bons, bafouer ouvertement le Code du travail et plus grave par ses propos dits en public reflétant sa vraie identité :
Devant ce refus le secrétaire général s'est adressé à l'inspection du travail territoriale qui est venue pour tenter une médiation et fournir une aide afin d'obtenir un bureau et d'installer en toute légalité et conformité avec la loi la section syndicale. Ces inspecteurs ont été surpris par une " bombe d'insultes et d'injures de la part du directeur des opérations qui les a renvoyés et humiliés de façon très brutale et arrogante". Ces derniers ont déposé plainte vu qu'ils étaient en mission de travail et étaient les représentants de la loi d'où l'affaire en justice suscitée.
Dernièrement la direction d'EUREST au travers de son JURISTE et son DRH, avec des méthodes douteuses, ont monté de toute pièces une affaires "d'insultes et d'injures de la part du secrétaire général à l'encontre d'un responsable avec des faux témoignages et ont déposé plainte contre ce dernier. Tout cela pour obtenir un procès qui sera prolongé le plus longtemps possible afin d'entraver mon action syndicale. Mais l'objectif principal est de me faire renoncer à mon droit car un simple militant ne pourra jamais faire face aux énormes dépenses qui sont engendrés par ce procès.
un commentaire qui m'est parvenu de quelqu'un qui ce dit appelez Peter Schneider :
Votre action syndicale n'est pas fondée
Yacine Zaid, vous n'avez rien compris...et vous ne comprendrez jamais rien.Dans tous les chantiers du Monde comme celui d'Algérie, dans toutes les compagnies de catering de service, c'est les mêmes conditions. Qu'est-ce que vous voulez? Etre paye sans travailler? 6 semaines de travail 3 semaines de congés, c'est pas mal. Faites le calcul sur une année.....et votre salaire correspond au marché Algérien. Venez travailler en Europe a 1800 Euros par mois et vous verrez que ce n'est pas mieux que ce que vous avez....le coût de la vie dans chaque pays est toujours en rapport avec l'économie du pays.Vous avez voulu votre indépendance et vous l'avez eu. Maintenant l'Algérie fait face a des problèmes économiques, les jobs sont rares. Une compagnie vient vous offrir du travail dans votre pays et vous leur crachez dessus sans essayer de faire le moindre effort pour être apprécié de vos patrons. Vous n'etes pas un Chef de Cuisine professionnel. A mon avis, vous n'etes qu'un paresseux sans ambitions...vouloir tout avoir tout cuit dans le bec. Le monde du Catering n'est pas pour vous. Un petit travail de bureau vous conviendrait plus...Vous etes plus a plaindre qu'a blâmer. Avez-vous remarqué ce que reçoivent les contestataires? Plus de job et les portes se ferment...il n'y a pas de fumée sans feu.Peter Schneider
Peter Schneider - 07.11.07 à 13:54 - # - Répondre -
← Re: Votre action syndicale n'est pas fondée
Monsieur shneider , en réponse a votre commentaire permettez moi a mon tour de remettre les choses a leurs vrai place, vous faite référence au salaires,des vacances, est c'est toute a fait juste. Cela étant j'en conviens que le "luxe" dans je baigne au fin fond du Sahara n'est pas a la porté de tous! vu la conjoncture actuelle du marché du travail dans mon pays et dans le monde en générale j'en suis contions. Mais 3semaines de vacances auprès de sa famille dont en a été sépares 6 semaine ça porte l'appellation (préserver la vie de famille) et ça concerne aussi bien le chef cuisinier que le plongeur! Vous omettez par conséquent de préciser qu'en Europe le salaire de 1800£ n'enlève rien a la dignité du salariée ni a son droit syndicale je ne vous apprend rien en vous disant que pour licencier un délégué syndicale non, seulement qu'il soit accuser d'une faute grave mais il faut également l'accord du syndicat or il ya rien de tous cela en ce qui me concerne. C'est très simpliste de faire référence a l'Europe quand en se base sur son propre fantasme pour faire régner l'unique lois du plus fort "vu q'un en ai fort"cette affaire Monsieur Shneider aurait sitôt envoyer des milliers de gens sur les rue de la capitale française comme c'est le cas ces derniers jours avec les pécheurs cheminots,avocats et j'en passe encore. Et pour revenir au salaire qui vous incombe tant j'ai su dernièrement qu'un métropolitain travaillant au Antilles française a droit primo a la prime de chaleur a 40 pour cent secundo de la vie chère, pour parler d'addition je vous laisse la liberté de comparer la rudesse du climat du sud dont je suis a ma grande fierté originaire et le climat tropicale et ces lagons? Et le code du travail prend en compte le dépaysement et pour preuve! En conclusion il est saillant de savoir qui parle a qui vous êtes les représentant d'une multi nationale qui brase des millions de dollars, loin sans faute une simple action humanitaire sur le sol Algérien en bafouillant vous même les droits des travailleurs du pays d'accueil, certes cette multi national de catring a beaucoup investi en Algérie et la je fait référence aux tonnes de matériels, couteaux, fourchettes, tonnes de serviettes a papier, et surtout bien la technologie des sauces!!!! je suis un simple salariée certes mais n'est pas prés a négocier avec mes principes les plus fondamentaux .Souhaitez moi bonne chance
yacine - 08.11.07 à 00:12 - # - Répondre -
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