yacine Zaid
 

                                                

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yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid
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avce vous corp  et ...
il y a 133 il y a ... jours 17.01.2012 10:47:06
pour tout abus et atteint...
il y a 855 jours 25.01.2010 17:31:48
Algeria-based British Gas...
il y a 866 jours 14.01.2010 15:25:37
salam 3alykom je vien de ...
il y a 953 il y a ... jours 19.10.2009 20:55:02
Merci Mr Yacin pr c humeu...
il y a 1715 jours 18.09.2007 11:43:37
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 عضو اللجنة الوطنية للدفاع عن حقوق العمال لـ''الخبر'' ''وردت إلينا آلاف الشكاوى من عمال تعرضوا للطرد ...
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 811 jours 10.03.2010 23:09:44

 

كشفت اللجنة الوطنية للدفاع عن حقوق العمال، المشكلة حديثا في أعقاب الإضراب عن الطعام الذي شنته مريم مهدي، أنها تلقت العديد من الشكاوي من عمال مطرودين كانوا يشتغلون بشركات أجنبية في الجنوب رفضت السماح لهم بإنشاء فروع نقابية، وبالمقابل تعتزم اللجنة رفع دعاوى قضائية ضد هذه الشركات قريبا.
أكد ياسين زايد، عضو اللجنة الوطنية للدفاع عن حقوق العمال، لـالخبر، أنه خلال ظرف وجيز من إنشاء اللجنة (شهر ونصف) تلقت شكاوي وتقارير من عمال يتعرضون للإهانة والطرد من مناصب عملهم في شركات متعددة الجنسيات عاملة في الجنوب. ويعود ذلك، حسب المتحدث، إلى أن هذه الشركات ترفض السماح لممثلي العمال بإنشاء فروع نقابية تدافع عن حقوقهم.
وفي هذا الإطار، أشار ياسين زايد أن أربع شركات في حاسي مسعود مثلا قامت بطرد عمال في الآونة الأخيرة حاولوا إنشاء فروع نقابية، ويتعلق الأمر بشركات كومباس الأمريكية المكلفة بإطعام عمال الشركات الأجنبية في حاسي مسعود، وشركة وادر فورد الأمريكية التي قامت بطرد 20 عاملا مؤخرا أرادوا تشكيل فرع نقابي بالشركة، وبيكر الأمريكية المختصة في التنقيب عن البترول وشركة إيمايسكو البترولية.
وقال المتحدث إن السلطات العمومية تطبق سياسة الصمت إزاء هذه التجاوزات في حق العمال الجزائريين، بالرغم من الشكاوي الواردة إليها، والتي تؤكد جميعها أن هذه الشركات تريد تكسير كل محاولة لإنشاء فروع نقابية بتواطؤ من السلطات العمومية، وقال أيضا إن وزير العمل استقبل وفدا عن عمال محتجين أمام وزارته مؤخرا، واكتفى بمطالبتهم بالتنظيم فقط. وأكد ياسين زايد أن مقاضاة هذه الشركات أمام العدالة صارت لا تجدي نفعا، أمام ما وصفه المتحدث بتواطؤ العدالة مع هذه الشركات.
واستدل على حديثه بما وقع لعمال شركة كومباس الأمريكية الذين قاموا برفع دعوى قضائية ضد مدير الشركة الذي برأته العدالة بحاسي مسعود. ونفس القاضية، يضيف محدثنا، حكمت على ياسين زياد، أمين عام الفرع النقابي بالشركة، بـ23 مليونا غرامة و3 أشهر حبسا غير نافذ، كونه قام بفضح تجاوزات الشركة على شبكة الأنترنت.
وما تقوم به مفتشية العمل، يضيف ياسين زايد، أن العمال المطرودين عندما يتقربون من المفتشية يحصلون بعد 3 سنوات من المعاناة في أروقة العدالة على تعويض 10

إلى 15 مليونا فقط، وهو مبلغ لا يغطي حتى تكاليف العدالة

  :الجزائر: مصطفى بامون

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 En grève de la faim depuis prés de trois mois Meryem Mehdi à l’article de la mort
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 817 jours 04.03.2010 00:56:16

L’appel est lancé aux bonnes volontés. Meryem Mehdi entame aujourd’hui son quatre-vingtième jour de grève de la faim. Elle a, en effet, entamé cette action extrême le 10 décembre dernier pour protester contre son «licenciement abusif» par Britidh Gas (BG), une multinationale britannique spécialisée dans les hydrocarbures.

Licenciée le 8 novembre dernier alors qu’elle disposait d’un contrat à durée indéterminée (CDI), Mme Mehdi, âgée de 42 ans, travaillait à Hassi Messaoud depuis le mois de mai 2007. "Son état de santé s’est considérablement dégradé", selon Yacine Ziad, membre du comité de soutien à la cause de Mme Mehdi lequel souligne la détermination de cette ancienne employée de la multinationale britannique à poursuivre son combat à armes inégales. Pour ce membre du comité de soutien à Meryem Mehdi, il est hors de question "d’abandonner" la lutte pour recouvrer tous les droits de la gréviste de la faim, il affirme que n’a pas dit son dernier mot". Il est certain "Meryem Mehdi, elle-même, que le bras de fer entre la femme-courage et la puissante compagnie britannique des hydrocarbures continue sur fond de polémiques étalées sur la place publique algérienne, mais gagnant les organisations internationales qui s’intéressent désormais au cas de ce bout de femme, qui a eu l’audace de défier les sociétés étrangères installées en Algérie et agissant en terrain conquis au mépris des lois et des textes de la République. "Britih Gas a peur de lâcher prise en réglant la situation de Meryem Mehdi. Ce sera un précédent qui fera cas d’école au sein des travailleurs des compagnies étrangères en Algérie qui briment quotidiennement leurs salariés algériens", explique Yacine Ziad qui s’indigne que cette question soit prise à la légère par les institutions et organisations algériennes qu’il n’a eu de cesse d’alerter et d’interpeller pour intervenir en faveur des droits de la gréviste de la faim. Au contraire, regrette-t-il, face au manque de considération des parties algériennes, nous avons trouvé toute "la solidarité et le soutien des organisations internationales" lesquelles ont pris à bras le corps le cas de Meryem Mehdi pour que soit mis fin au traitement infligé à cette femme qui ne revendique que le recouvrement de ses droits spoliés par British Gas. Aux dernières nouvelles, il semblerait que le comité de soutien à Meryem Mehdi, laisse les portes ouvertes à cette société britannique des hydrocarbures pour "négocier et aboutir à une sortie de crise à l’amiable". "Une nouvelle occasion est donnée à British Gas pour prendre sérieusement en charge ce problème", lance Yacine Ziad, en guise d’ultimatum à l’encontre de British Gas. M. Ziad exige que cette "compagnie s’engage par écrit et de manière claire et transparente à satisfaire les droits de Meryem Mehdi. Pour lui, il n’est plus question de croire les dirigeants de cette société sur parole", rappelant tous les dires des responsables de British Gas qui en définitive n’étaient que de simples paroles n’engageant absolument personne. Saisir la ? Yacine Ziad craint la lourdeur de la machine judiciaire, pour justice bien peu de choses à récolter en fin de parcours après ce long chemin "Il y a eu un P.-V de de lutte sur lequel s’est engagé Meryem Mehdi. non conciliation établi par l’Inspection du travail", relève Yacine Ziad qui explique que le parcours que suit "la plainte" déposée entre les mains de l’instance judiciaire et qui généralement prend "un temps trop long" (2 à 3 ans) pour une affaire enrôlée dans le civil pour aboutir "à une indemnisation où une réintégration", où il faut engager "un autre combat pour l’application de la décision de justice". En somme, un combat, long, coûteux et fatiguant, qui en définitive ramène au point zéro avec plus de traumatisme qu’au début de la lutte engagée. Pour autant, même si la détermination affichée par Meryem Mehdi est intacte, il est un paramètre que Yacine Ziad tient à révéler. "Ils ne veulent pas régler le cas de Meryem", souligne-t-il. Par "ils", le ceux qui responsable du comité de soutien à Meryem Mehdi désigne "tous freinent des quatre fers la résolution de cette affaire". Il estime que la solution de cette question donnera des idées aux travailleurs des champs pétroliers du Sud qui seront tentés de dévoiler tous les dossiers des marchés conclus entre les compagnies étrangères et leurs partenaires algériens et bien d’autres affaires douteuses qui surgiront à la surface. Si les dires de M. Ziad venaient à se confirmer, il est à parier que la femme-courage file du mauvais coton : "Ils sont, certainement, prêts à sacrifier une personne pour les besoins de la cause. Autrement, ils ne prendraient pas tout ce temps pour résoudre un conflit de travail entre un salarié et une société, fut-elle d’envergure internationale. Les lois de la République sont claires là-dessus. Il suffit de les appliquer rigoureusement".

 

Sadek Belhocine Midi Libre

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 Le comité de soutien à Meriem Mehdi précise : «British Gas n'a pas introduit l'affaire en justice»
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 821 jour 28.02.2010 23:37:49

 


Contestant le contenu du dernier communiqué de British Gas, les membres du  comité de soutien à Mme Meriem Mehdi, représentés par Yacine Zaïd, ont tenu à apporter quelques rectificatifs. 

D'après eux, British Gas, contrairement à ce qu'il affirme, n'a pas  introduit l'affaire en justice en vue de la légalisation du licenciement de Meriem Mehdi pour l'obliger à arrêter sa grève de la faim. Le comité révèle en effet que rien n'a été notifié à l'avocat de l'intéressée.

Yacine Zaïd précise que l'avocat de Mme Mehdi n'a jamais reçu notification d'une quelconque plainte déposée contre sa cliente,  du moment qu'elle est au siège de la maison des syndicats à Alger La Glacière depuis le 8 décembre 2009. Pour vérifier nos dires, il suffit de vous rapprocher du tribunal de Hassi Messaoud, a ajouté Yacine Zaïd qui a précisé par ailleurs que, pour sa part, la plaignante n'a pas saisi la justice pour une éventuelle réintégration.

Le comité de soutien ajoute que «la politique de BG ne peut être plus mesquine, elle invite aux négociations, fait croire que tout est sur la bonne voie et change d'avis après quelques jours, dans le but peut-être de sacrifier une Meriem pour qu'il  n'y ait pas de milliers d'autres travailleurs algériens à demander leurs droits».

Pour rappel, Mme Meriem Mehdi en est à son 81e jour de grève de la faim, toujours au siège de la maison des syndicats, entourée par les membres de son comité de soutien qui n'arrêtent d'activer pour faire aboutir son affaire.

Ils ont observé déjà trois sit-in, le premier au niveau de la maison de la presse et le deuxième devant le siège du ministère de l'Energie et des Mines. Le dernier mouvement a eu lieu mercredi dernier devant le siège de  British Gas, sis à Ben Aknoun.

 

Haddag Khaled Le Temps d’Algérie

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 Hommage à Orlando Zapata Tamayo
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 821 jour 28.02.2010 02:08:08

 

 


Orlando Zapata Tamayo: parcours d'un dissident cubain

La dissidence cubaine est sous le choc : un opposant politique vient de mourir après 85 jours de grève de la faim. Orlando Zapata Tamayo réclamait seulement de meilleures conditions de détention. Il avait 42 ans. Les autorités cubaines n’ont rien fait pour le sauver puisqu’il a été hospitalisé il y a seulement quelques jours, alors qu’il était agonisant. C’est la première fois depuis des décennies qu’un dissident meurt ainsi à Cuba.

Dans l’histoire de la dissidence cubaine, il y a un évènement qui fait date : le 27 février 2002. Deux jours auparavant, Jorge Castaneda, qui est à l’époque ministre des Affaires étrangères du Mexique, déclare à la presse de Miami que son pays est prêt à accueillir les réfugiés cubains, que les portes de l’ambassade du Mexique à La Havane leur sont ouvertes. Le message est diffusé par la radio anticastriste, Radio Marti. Le message n’est pas perdu pour tout le monde et deux jours après, dans la nuit du 27 février, 21 dissidents s’emparent d’un bus des transports publics et forcent les portes de l’ambassade du Mexique dans l’intention de demander l’asile politique.

 
Vague d’arrestations
 
Non seulement les 21 passagers du bus sont arrêtés mais aussi les curieux qui s’attroupent autour de l’ambassade et enfin les défenseurs des droits de l’homme et des droits civiques qui accourent sur les lieux pour tenter d’aider les malheureux. Certains sont relâchés dans les jours suivent mais cet incident va provoquer dans les semaines et les mois qui suivent, une vague d’arrestations sans précédent dans les rangs de la dissidence. Orlando Zapata Tamayo qui a été repéré au cours de manifestations en faveur des droits de l’homme est arrêté une première fois le 6 décembre pour insultes aux autorités. Condamné à trois mois de prison il ressort en mars. Mais le répit est de courte durée : les autorités n’apprécient guère qu’il entame une grève de la faim pour réclamer la libération d’un de ses amis et autre dissident, Oscar Elias Biscet, et cette fois il est condamné à trois ans de prison.
 
Protestation contre ses conditions de détention
 
En prison, Orlando Zapata Tamayo commet ce que les autorités cubaines appellent des actes d’insubordination. Mais qui sont des protestations contre ses conditions de détention. Il est par exemple traîné sur le dos dans les couloirs de la prison et en garde des blessures. Il est à nouveau jugé au cours d’un procès encore plus expéditif et qui respecte encore moins ses droits que les précédents. La totalité des peines auxquelles il est condamné attient 36 ans !
 
Au fur et à mesure qu’il proteste, ses conditions de détention se durcissent. Il est transféré vers une prison très loin de La Havane. Sa mère n’a plus le droit qu’à une visite tous les trois mois or il refuse toute autre nourriture que la sienne. Il y a un peu moins de trois mois, il entame une grève de la faim. Jusqu’aux tous derniers jours, les autorités ont refusé de lui assurer une aide médicale. Il n’a été transféré dans un hôpital que la semaine dernière quand son état de santé était devenu désespéré. Amnesty International avait lancé au début du mois une action urgente en faveur de sa libération.
 
Etre dissident à Cuba
 
Oscar Zapata Tamayo appartenait à plusieurs organisations dissidentes : le Mouvement d’alternative républicaine, le Conseil national de la résistance civique et le Directoire démocratique cubain.
 
Pour Amnesty International, il y a 54 prisonniers politiques à Cuba mais l’organisation concède qu’il y en a peut-être plus. Aucune organisation n’est autorisée à les visiter dans les prisons cubaines, ils sont donc peut-être plus nombreux.
 
Les dissidents estiment que c’est la première fois depuis une quarantaine d’années, depuis les années 1970, qu’un dissident meurt en prison. Mais là encore impossible d’en être certain.
 
Réactions cubaines et internationales
 
La mort d’Orlando Zapata Tamayo suscite de très nombreuses réactions. Dès l’annonce de sa mort, les dissidents de l’intérieur et ceux réfugiés à l’étranger ont réagi sur Twitter ou Facebook.
 
Réactions aussi internationales. L’Union européenne regrette la mort de ce dissident. La France rappelle qu’elle avait demandé sa libération et déplore que « cet appel à un geste d’humanité n’ai pas été entendu ». En Espagne, la droite demande au Premier ministre José Luis Zapatero de revoir sa politique de rapprochement avec Cuba. Les Etats-Unis exhortent les autorités cubaines à libérer les dissidents qui seraient au nombre de 200, selon les chiffres du département d’Etat.
 
Quant à la mère d’Orlando Zapata Tamayo, elle demande à la communauté internationale de faire pression sur le gouvernement pour qu’il libère tous les dissidents. Et il y a urgence : une trentaine ont été arrêtés depuis mardi 23 février 2010 pour qu’ils n’assistent pas aux obsèques de leur camarade.

 

Par Valérie Rohart RFI

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 Alors que Meryem Mehdi continue de souffrir Les multinationales imposent leur diktat dans le sud al...
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 822 il y a ... jours 27.02.2010 20:08:48

 


Meryem Mehdi, cadre abusivement licenciée par la multinationale British Gas, poursuit sa grève de la faim de plus de 80 jours. L'entreprise se tait, les autorités laissent faire tandis que Meryem reste le symbole de la souffrance de milliers de travailleurs du Sud algérien.

Classée, comme elle s'en vante sur son site, dans le top 10 des entreprises où il fait bon travailler par le Financial Times, et dans les 100 meilleures par le Sunday Times, British Gas viole pourtant en toute impunité le droit du travail en Algérie. Licenciée sans préavis par British Gas en novembre 2009, Meryem Mehdi poursuit à Alger une grève de la faim depuis plus de 70 jours.

Temps infini durant lequel l'entreprise et les pouvoirs publics algériens se sont murés dans le silence. Seul mouvement : depuis quelques jours, des gendarmes tentent d'extraire de force la gréviste de son refuge, à la maison des syndicats d'Alger. Soutenue à chaque minute par le Comité des Femmes du SNAPAP, syndicat autonome de la fonction publique, Meryem Mehdi est le symbole de la désespérance des travailleurs algériens.

Coordinatrice d'administration et des opérations de British Gas à Hassi Messaoud, cadre respectée, Meryem, 42 ans, incarne les violations des droits fondamentaux au travail dont sont victimes des milliers de salariés. Région pétrolière sous haute surveillance de la wilaya de Ouargla, Hassi Messaoud, le poumon économique du pays, est une vaste zone de non-droit.

«Un autre Guantanamo», estime Yacine Zaïd, salarié harcelé quant à lui par le groupe de restauration collective britannique Compass pour avoir tenté de créer un syndicat autonome. Dans cette ville champignon où vivent officiellement 60 000 habitants, les entreprises sous-traitantes, notamment de sécurité, pratiquent les mêmes méthodes. Harcèlement, conditions de travail inhumaines, isolement, salaires de misère (un salarié cédé par les sous-traitants  90 000 dinars, soit environ 900 euros par mois, est payé 15 000 dinars, le salaire minimum): les témoignages sont pléthoriques.

En dépit des violations flagrantes de la loi algérienne, les autorités n'ont pris aucune mesure pour restaurer le droit du travail à Hassi Messaoud. Pour preuve, la Sonatrach, société des pétroles algériens, vient de confier la restauration de deux de ses sites au groupe Compass. La société civile algérienne s'est mobilisée pour soutenir Meryem et les travailleurs du Sud. La Ligue algérienne de défense des droits de l'homme, le Collectif des familles de disparus en Algérie, Sos Disparus, le Réseau Euro-Méditeranéen des droits de l'homme et le SNAPAP sont de la partie.  

 

Khaled Haddag Le Tmeps d’Algérie

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 GRÈVe DE LA FAIM L’affaire Myriem Mehdi devant l’ONU
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 822 il y a ... jours 27.02.2010 20:04:33

 


L’affaire Myriem Mehdi est en train de connaître de nouveaux rebondissements. En grève de la faim depuis le 09 décembre dernier, la militante n’est pas près de baisser les bras ou de renoncer à ses droits les plus légitimes, à savoir sa réintégration dans son poste de travail. Devant la sourde oreille affichée par les pouvoir publics, le comité de soutien à Mériem Mehdi, représenté par le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), va porter l’affaire devant les instances onusiennes, et plus précisément devant le Haut Conseil des droits de l’homme de l’ONU, demain à Genève. Selon le journal électronique TSA, il est prévu, également, la tenue le même jour, d’un rassemblement devant le siège de British Gas, à Alger, en début d’après-midi. «L’état de santé de Mériem Mehdi est critique. Elle est déprimée par le silence qui entoure sa grève de la faim», a affirmé Yacine Zaïd, membre dudit comité. Aucune issue pour cette affaire ne pointe à l’horizon, puisque tous les appels lancés aux ministères du Travail et de l’Energie pour un éventuel dénouement, sont restés sans échos. La multinationale britannique British Gas, à son tour refuse toute négociation. L’UGTA, censée représenter les travailleurs, comme son nom l’indique, est confinée dans un silence qui ne dit pas son nom. «Les pouvoirs publics craignent l’organisation d’un véritable mouvement ouvrier dans le Sud du pays après l’affaire de Mériem Mehdi. Aussi, gardent-ils le silence», a indiqué Yacine Zaïd. A titre de rappel, ledit comité s’est réuni dernièrement pour dénoncer pour la énième fois ce qu’il qualifie de «nouvel apartheid» sévissant dans le Sud du pays où à la moindre protestation, les travailleurs algériens se retrouvent à la porte. A l’exemple de Yacine Zaïd qui, voulant mener un mouvement syndical avec d’autres travailleurs, a été licencié. Le même sort a été réservé aux protestataires.


Saïda G. La nouvelle république

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 Après 75 jours de grève de la faim Meryem Mehdi se meurt dans l’indifférence
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 826 jours 23.02.2010 01:31:25

Meryem Mehdi entame aujourd’hui son 76e jour de grève de la faim. Elle a, en effet, entamé cette action extrême le 10 décembre dernier pour protester contre son «licenciement abusif» par Britidh Gas (BG), une multinationale britannique spécialisée dans les hydrocarbures.

Licenciée le 8 novembre dernier alors qu’elle disposait d’un contrat à durée indéterminée (CDI), Mme Mehdi, âgée de 42 ans, travaillait à Hassi Messaoud depuis le mois de mai 2007. Son état de santé s’est considérablement dégradé. «Autant dire qu’elle est pratiquement mourante» ont indiqué, hier, des membres du Comité de femmes Snapap «Elle qui, dès le début, ont apporté leur franc soutien à la gréviste. refuse de voir des membres de sa famille qui lui ont rendu visite à plusieurs reprises. Elle est résignée à mourir puisqu’elle refuse même d’être transportée à l’hôpital. La faute incombe à BG qui n’a donné aucun signe encourageant allant dans le sens de la satisfaction de la revendication de Mme Mehdi de réintégrer son poste de travail», ont-ils encore ajouté. Selon nos interlocuteurs même l’avocat de Mme Mehdi, qui était en négociations avec les avocats de BG, «rajoute à la complexité de la situation en refusant de livrer la moindre information sur l’issue de ces discussions qui, apparemment, sont dans l’impasse alors que la vie de la gréviste de la faim est en danger». Pour soutenir la cause de Myriem Mehdi un Comité national de soutien aux travailleurs algérien(CNSTA) a été créé et, en collaboration avec le Comité de femmes Snapap, a initié plusieurs rassemblements et sit-in , notamment devant le siège de BG, le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale et le ministère de l’Energie, mais en vain... Tayeb Louh, qui a reçu une délégation du CNSTA, n’a rien pu faire, semble-t-il, puisque toutes ses promesses n’ont pas été tenues. C’est dire que cette multinationale persiste à faire la sourde oreille. Mais les amis de Myriem Mehdi ne s’avouent pas vaincus et c’est ainsi qu’ils ont décidé d’organiser, demain mercredi, un autre rassemblement devant le siège de BG. Comme ils ont porté le cas de Myriem au niveau du Haut Commissariat de l’Onu lequel, à en croire le communiqué numéro 74 du Comité de femmes Snapap, va se pencher sur cette affaire ce mercredi. A. S.

 

Par : Amine Salama Midi Libre

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 Algérie : les multinationales violent le droit du travail en toute impunité
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 827 jours 22.02.2010 20:53:42

 

 

 


Meryem Medhi, cadre abusivement licenciée par la multinationale British Gas, poursuit une grève de la faim de plus de 70 jours. L’entreprise se tait, les autorités laissent faire. Mais Meryem est le symbole de la souffrance de milliers de travailleurs du Sud algérien.

Classée, comme elle s’en vante sur son site, dans le top 10 des entreprises où il fait bon travailler par le Financial Times, et dans les 100 meilleures par le Sunday Times, British Gas viole pourtant en toute impunité le droit du travail en Algérie. Licenciée sans préavis par British Gas en novembre 2009, Meryem Mehdi poursuit à Alger une grève de la faim depuis plus de 70 jours. Temps infini où l’entreprise et les pouvoirs publics algériens se murent dans le silence. Seul mouvement : depuis quelques jours, des gendarmes tentent d’extraire de force la gréviste de son refuge, la maison des syndicats d’Alger. Soutenue à chaque minute par le Comité des Femmes du SNAPAP, syndicat autonome de la fonction publique, Meryem Medhi est le symbole de la désespérance des travailleurs algériens.

Zone de non droit. Coordinatrice d’administration et des opérations de British Gas à Hassi Messaoud, cadre respectée de 42 ans, Meryem incarne les violations des droits fondamentaux au travail dont sont victimes des milliers de salariés. Région pétrolière sous haute surveillance de la wilaya de Ouargla, le poumon économique du pays est une vaste zone de non droit. « Un autre Guantanamo », estime Yacine Zaid, salarié harcelé quant à lui par le groupe de restauration collective britannique Compass pour avoir tenter de créer un syndicat autonome (http://yacine-zaid.mylivepage.com/, http://www.youtube.com/watch?v=FFX6jwCmuZs).  Dans cette ville champignon où vivent « officiellement » 60.000 habitants, les entreprises sous-traitantes, notamment de sécurité, pratiquent les mêmes méthodes. Harcèlement, conditions de travail inhumaines, isolement, salaires de misère (un salarié « vendu 90.000 dinars », soit environ 900 euros par mois, est payé 15.000 dinars, le salaire minimum): les témoignages sont pléthoriques.

Autorités complices. En dépit des violations flagrantes de la loi algérienne, les autorités n’ont pris aucune mesure pour restaurer le droit du travail à Hassi Messaoud. Pour preuve, la Sonatrach, société des pétroles algériens, vient de confier la restauration de deux de ses sites au groupe Compass. La société civile algérienne s’est mobilisée pour soutenir Meryem et les travailleurs du Sud: la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme , le Collectif des familles de disparus en Algérie, Sos Disparus, le Réseau Euro-méditerranéen des droits de l’Homme  et le SNAPAP.

Soutenons-les en diffusant ses informations et brisons l’omerta entretenue par les entreprises et les autorités. Le groupe de soutien Facebook de Meryem Medhi, Le groupe de soutien Facebook de Yacine Zaid.

 

 Par FIDH le lundi 22 février 2010, 12:05

 

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 Pas d’activité syndicale…
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 827 jours 22.02.2010 16:39:22

 


En 2006, des ouvriers ont décidé de créer un syndicat pour «défendre leur dignité et améliorer leurs conditions de travail» au sein de la compagnie Eurest. L’initiative n'a pas été du goût de cette dernière. Elle a usé de tous les moyens de «pression» et d'«intimidation» pour contrecarrer ce mouvement qui a été soutenu par 1 300 travailleurs sur un total de 1 800. Saisi d'une demande de l'Ugta, Eurest a refusé, contrairement au droit algérien, de permettre l'organisation d'une assemblée des salariés dans ses locaux. Le Syndicat a donc décidé de tenir cette assemblée dans ses propres locaux à Hassi Messaoud. Ainsi, le 21 décembre 2006, la section syndicale Ugta d'Eurest est officiellement née. L'Assemblée générale a élu un Conseil syndical de sept personnes ainsi que son exécutif dont un Secrétaire général, un adjoint et un trésorier. Un procès-verbal est dressé et présenté au Directeur des opérations d'Eurest, M. Bill Joel. Celui-ci refuse de l'accepter de la main du Secrétaire général fraîchement élu et explique que le DRH ou son adjoint, juristes, sont seuls compétents pour y donner suite. Malgré des assurances sur la volonté d'entamer un dialogue social et de la résolution des conflits par la médiation, ces derniers ont également refusé de prendre en main le procès-verbal de constitution de la section syndicale. Relevant, selon eux, de la seule compétence du Directeur des opérations, ils ont promis d'organiser un rendez-vous dont la date est toujours attendue. D’autres travailleurs ont également été empêchés de créer des sections syndicales au sein de leur entreprise, notamment dans le sud du pays.

 

 

Par Brahim Mahdid Infosoir

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 Le cas de Yacine Zaïd
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 827 jours 22.02.2010 16:36:25

 


Parmi les nombreux travailleurs exploités, licenciés et poursuivis en justice, il y a Yacine Zaïd, ex-secrétaire général de la section syndicale Ugta à Eurest Support Services Algérie (ESS) – filiale de Compass Group. Il ne se rappelle même pas le nombre de plaintes pour lesquelles il a été entendu par le juge depuis le début de ses déboires.
«En janvier 2008, les plaintes pour diffamations sur Internet se succèdent, je ne peux donc vivre tranquille que le week-end quand je suis certain que les huissiers ne viendront pas frapper à ma porte car c’est un jour férié et donc ils ne travaillent pas. En juin de la même année, j’ai été condamné à deux mois de prison avec sursis et à une amende de 200 000 DA (2 000 ¤). En novembre, j’ai comparu 5 fois devant le juge, même dossier, même affaire, seul changement

le nom de celui qui a porté plainte», a-t-il raconté. Durant le mois de
décembre, une nouvelle plainte a été déposée contre lui par le groupe Compass et il a été entendu au tribunal de Hassi Messaoud.
Le même mois, il était également au tribunal de Ouargla pour une autre plainte du même groupe. «Ils veulent me faire taire à tout prix.» Depuis deux ans et demi, sa vie détruite, Yassine Zaïd vit dans la crainte des représailles de Compass Group. «Sincèrement, maintenant je n'ai plus de quoi payer mon avocate à qui je dois déjà une grosse somme, mais elle m’a beaucoup aidé», nous a-t-il affirmé.
Sa vie a basculé après tout ce qu’il a vécu : divorce et situation financière insupportable, mais il continue à dénoncer l’intolérable harcèlement dont il fait l’objet, notamment sur la Toile. Après les avoir contactées, de nombreuses organisations internationales lui ont déjà exprimé leur solidarité.
Le comité d’entreprise européen a exprimé sa «grave préoccupation» face au licenciement de Yacine Zaïd, en estimant que «son seul crime a été d’organiser un syndicat de salariés au sein de ESS». Cette organisation exhorte Compass «à abandonner toute procédure légale à l’encontre de M. Zaïd, de le réintégrer immédiatement, de l’indemniser de toute perte de rémunération et de reconnaître à la fois son syndicat et sa position au sein de celui-ci».

 

Par Brahim Mahdid Infosoir

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 Licenciements abusifs
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 827 jours 22.02.2010 16:33:21

 


Injustice n Les responsables des entreprises étrangères installées en Algérie, ont licencié de nombreux travailleurs algériens, sans aucune raison valable.

Certains travailleurs ont été licenciés pour avoir eu le courage de défendre leurs droits et dénoncer les conditions pénibles dans lesquelles ils travaillent, et ce, à travers la création d’un syndicat. Le cas de Yacine Zaïd, qui a tenté de créer un syndicat au sein de son entreprise, a été licencié.
Un autre employé de Western Gico, une filiale de Schlumberger, chef cuisinier de son état, a été également licencié et se dit être «étonné par le régime des compagnies qui opèrent à Hassi Messaoud». «Avant de créer notre section syndicale, nous avons contacté l’Ugta qui était d’accord, mais notre compagnie a refusé.»
20 autres signataires pour la création d’une section syndicale au sein de leur entreprise ont, eux aussi, été licenciés. Ce ne sont pas les seules compagnies où il y a eu «des injustices», selon ces travailleurs. Ali Nouar, un autre travailleur qui a connu les mêmes péripéties chez Mis Waco, une autre compagnie étrangère, nous déclare : «Notre cas n’est pas unique, pourtant nous n’avons pas intégré ces entreprises pour casser leur outil de travail.» Ce dernier, après avoir tenté de créer un syndicat au sein de son entreprise, se trouve, lui aussi, victime d’un licenciement. La société Eurest a procédé au licenciement de chaque travailleur qui a adhéré à la section syndicale. Outre les 20 travailleurs licenciés, d’autres continuent de subir des pressions terribles de la direction de l’entreprise. Selon les travailleurs, ce genre de comportements subis par les Algériens est le même à travers toutes les multinationales y compris celles activant dans le secteur pétrolier.
Si ces travailleurs ont été licenciés pour avoir créé une section syndicale, d’autres sont licenciés sans aucune raison valable, ce qui est le cas de Mme Meryem Mahdi, une femme qui travaille dans une société anglaise.
Tout a commencé en 2008, «des conflits répétés avec les responsables, qui me considéraient comme une menace, vu que je demandais des promotions et des augmentations de salaire ainsi que des formations comme le stipulent mon contrat et le règlement intérieur de la compagnie. De 2007 à 2009 je n’ai bénéficié en tout et pour tout que de 4 000 DA d’augmentation, ce qui n’est rien comparé aux collègues.
Concernant les rotations de plusieurs jours, voire des semaines, que j’ai faites en extra, la direction des ressources humaines a décidé de ne pas me les payer.
Bien que la loi stipule un paiement double pour chaque jour travaillé.». Elle estime donc qu’elle a été licenciée sans motif valable. Il faut souligner que Meryem Mahdi est en grève de la faim depuis le 9 décembre 2009. Elle a été évacuée en urgence à hôpital Zmirli, car son état de santé s’est aggravé.
Son système immunitaire est déficient et ce, suite au bilan biologique fait à l’hôpital ; son état clinique est très critique. Elle nécessite une prise en charge dans un milieu aseptique total. Elle n’arrive pas à ouvrir la bouche suite à son herpès péribuccal très étendu jusqu’au menton.

 

Par Brahim Mahdid Infosoir

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 Travailleurs algériens dans les entreprises étrangères..Silence, on exploite !
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 827 jours 22.02.2010 16:29:28

 


Témoignages n De nombreux travailleurs dans les grandes entreprises étrangères, notamment dans le sud du pays, mais aussi ceux des entreprises chinoises, affirment qu’ils travaillent dans des conditions lamentables.

Rabah, 25 ans, ouvrier dans un chantier d’une entreprise chinoise, est actuellement en arrêt de maladie. «Je travaillais comme d’habitude, quand, subitement, une machine de plus de 5 tonnes m’est tombée sur le pied», raconte-t-il. J’ai été embarqué par les Chinois une heure après, à l’arrière d’une camionnette de service, comme du bétail. J’ai ensuite été livré à moi-même, contraint d’appeler ma famille pour me venir en aide.»
Un autre travailleur raconte le malheur qu’il a vécu. «Un jour en plein travail, un engin a pulvérisé mes jambes. Mes os se sont émiettés comme de la poudre.» «Les quelques Chinois qui ont assisté à la scène riaient à s’étouffer et le traitaient de tous les noms», a témoigné son collègue.
Pour sa part, Yacine Zaïd, qui travaille à Eurest Support Services Algérie (ESS) – filiale de Compass Group, sous-traitant de la restauration et de l’hébergement des salariés des multinationales au sud de l’Algérie –, nous a raconté l’enfer qu’il a vécu au sein de cette entreprise. «J'ai été responsable de sécurité (superviseur de sécurité), les conditions de travail et d’hébergement sont catastrophiques. Les travailleurs passent quelques jours (2 à 3 jours) pour faire les analyses et ils sont dispatchés sur différents chantiers. Pendant leur séjour sur les bases vie, ils doivent supplier pour avoir un matelas, ou une couverture, parce que la base ne peut accueillir plus de 40 personnes, pourtant il y a plus de 120 personnes qui y sont hébergées. Parfois, elles sont hébergées sous des tentes comme c’est le cas du chantier (western Geco). Les ouvriers sont également affectés sur des chantiers situés à plus de 1 500 km de Hassi Messaoud», nous a-t-il raconté.
Outre ces conditions lamentables, notre interlocuteur nous a affirmé qu’ils sont traités de tous les noms, et sont souvent victimes de propos racistes. «Un pays de cannibales, vous êtes une sale race, vous les Algériens vous ne méritez pas l'indépendance», se souvient-il, tout en soulignant que ces propos émanent de hauts responsables de cette entreprise.
«Ce qui me fait le plus mal c’est d’être traité de la sorte dans mon pays. Nos droits sont bafoués et personne n’est là pour nous protéger.»
Des Algériens ont également affirmé qu’ils ont travaillé dans des conditions lamentables dans une société portugaise, dans le sud du pays. «Après six mois de travail au sein de la société, j’ai appris, tout à fait par hasard, que je n’étais pas assuré.
C’est en allant me faire rembourser des médicaments auprès de l’Agence nationale d’assurance des employés, que j’ai découvert que 49 employés de la société étaient dans la même situation que mi. On nous donnait une bouteille d’eau potable d’un litre et demi pour 12 heures de travail sous un soleil de plomb», a raconté un de ces employés, au journal Al-Khabar.

 

Par Brahim Mahdid Infosoir

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 Des salaires minables
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 827 jours 22.02.2010 16:23:34

Situation n Outre les conditions lamentables de travail, les Algériens employés par les entreprises étrangères installées en Algérie, perçoivent les salaires les plus bas.

Une comparaison entre les salaires pratiqués par les sociétés étrangères en Algérie et ceux dans certains pays de la région comme le Maroc, la Tunisie et l'Egypte, fait ressortir que les travailleurs algériens sont sous-rémunérés comparativement à leurs voisins.
Une enquête, réalisée en 2008 par le groupe consultant américain en ressources humaines Watson Wyatt en partenariat avec la Chambre française de commerce et d’industrie en Algérie, sur les salaires et rémunérations pratiqués par les filiales étrangères en Algérie, a fait ressortir que le package salarial (calculé sur la base du Snmg) pour un fonctionnaire de grade 13, se situe aux alentours de 100 000 DA en Algérie alors qu’il est de 150 000 DA en Egypte. Cette différence est encore plus prononcée à mesure que l’on grimpe dans l’échelle. Ainsi, le salaire d’un cadre supérieur algérien (grade 16) tourne autour de 200 000 DA/mois (20 millions de centimes) contre 600 000 DA (60 millions de centimes) au Maroc ou 500 000 DA en Egypte. Il ressort que le cadre supérieur algérien est rémunéré trois fois moins que son semblable marocain par les multinationales exerçant dans notre pays. Concernant les avantages sociaux au profit des salariés, l’Algérie reste également en retrait, selon les résultats de cette enquête.
Selon Laurent Leclerc, consultant chez Watson Wyatt, l’étude a concerné 50 entreprises dont 88% sont des filiales européennes et américaines, activant dans les secteurs de haute technologie, pharmaceutique, industries de biens de consommation, construction, finances et ressources naturelles.
Cette enquête a recensé les données du marché en matière de rémunérations pour 171 postes, 16 grades d’emplois universels et 12 familles de fonctions, selon le représentant de cette société de consulting en capital humain.
En effet, les 50 sociétés ciblées disposent chacune d’un chiffre d’affaires annuel moyen de 3 milliards de dinars et de 250 salariés. Le témoignage de Yacine Zaïd reflète cette réalité vécue par des centaines de travailleurs algériens. Il a affirmé que les employés d'Eurest vivent sous des tentes dans des conditions de vie et d'hygiène des plus lamentables et travaillent 6 semaines d'affilée, sans repos et ce, pour un salaire mensuel de 18 000 DA. «Nous travaillons à plus de 2 000 km de chez nous pour un salaire minable de 18 000 ou 22 000 DA», s’est-il indigné.

 

Par Brahim Mahdid Infosoir

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 FLASH: Le Docteur Sidhoum menacé de mort!
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 830 jours 19.02.2010 16:05:16

 


CIRCULAIRE.– Ce jour, vendredi 19 Février 2010 à 08h45, le Dr Salah-Eddine SIDHOUM militant bien connu des Droits de l’Homme en Algérie – actuellement privé de sa connexion Internet – m’a informé qu’il a été appelé plusieurs fois la veille, entre 21h00 et Minuit, par un individu qui l’a à chaque fois grossièrement insulté et menacé de mort. Je porte cette grave information à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale. –

 

Signé : Abdelkader DEHBI.

 

Le Quotidien d’Algérie

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 Meriem Mehdi condamne : «La non-assistance à une compatriote en danger est un fait grave»
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 833 il y a ... jours 16.02.2010 23:06:55

 


Alors qu'elle est aujourd'hui à son 65e jour de grève de la faim, Meriem Mehdi, qui se trouve toujours à la maison des syndicats sise à La Glacière, à l'est d'Alger, a repris ses médicaments depuis trois jours et accepte les visites des médecins, comme l'a confirmé l'un des membres de son comité de soutien en la personne de Yassine Zaid. 

C'est à partir de son lit de souffrance qu'elle a adressé une lettre à son avocat, rendue publique ce lundi, où elle confirme le fait d'aller jusqu'au bout de son action en annonçant : «Je souhaite aller dans mon action jusqu'au bout et je refuse catégoriquement que l'on dispose de moi lors d'états comateux ou que l'on décide à ma place de me transporter à l'hôpital», en ajoutant dans un état désespéré : «Si je dois mourir dans cette action que le Bon Dieu me pardonne.»

Tout en soulignant qu'elle rend responsable de sa situation actuelle deux parties essentielles que sont British Gas et les pouvoirs publics algériens. Puisque «la compagnie britannique n'a pas respecté mon contrat et les lois algériennes, en jouant de nonchalance à mon égard», et «les responsables du pays ont démontré une grande négligence en n'assistant pas une compatriote, même à l'intérieur du territoire», avant de terminer déséspérément :

«Après tout, je ne serai pas la première et la dernière à mourir pour l'honneur !» Pour rappel, Meriem Mehdi a décidé de recourir à une grève de la faim après qu'elle ait été licenciée arbitrairement par la multinationale British Gas, alors qu'elle exerçait ses fonctions le plus normalement et selon le contrat d'une durée indéterminée qui la liait à cette entreprise. Par ailleurs, il y a lieu de signaler que selon les membres du comité de soutien à Meriem Mehdi, les forces de l'ordre ont investi ce lundi le siège de la maison des syndicats mais sans procéder à de quelconques arrestations.

Khaled Haddag Le Temps d’Algérie

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 Djazair Ports World Les travailleurs crient à l'injustice
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 833 il y a ... jours 16.02.2010 23:03:36

 


La société mixte Djazaïr Ports World, joint-venture détenue à parts égales entre l'Entreprise portuaire d'Alger (Epal) et le groupe émirati Dubai Ports World (DPW), peine à entreprendre les investissements sur lesquels elle s'était engagée en mars 2009. 

Les déboires financiers de la société mère ont affecté sa filiale algérienne, qui a adopté une politique d'austérité au détriment des salariés et du port d'Alger.  Les travailleurs réaffectés à cette entité, rencontrés hier, ne savent plus à qui s'adresser et appellent à l'intervention des hautes autorités du pays.   

En effet, le troisième opérateur mondial dans les terminaux à conteneurs n'a pas encore montré son potentiel en Algérie. Nos sources ayant requis l'anonymat affirment qu'aucun investissement n'a été réalisé par la société Djazair PW. La société devra réaliser en 2010 des investissements de l'ordre de 96 millions de dollars. Les projets consistaient, entre autres, à acquérir quatre portiques (des équipements de pointe permettant le traitement des navires transportant des conteneurs) et l'informatisation de la gestion du port.

Aujourd'hui, aucun de ces investissements n'a vu le jour. A notre question sur des éventuelles difficultés financières du partenaire émirati, notre source se contente de rappeler les déclarations du ministre des Finances, Karim Djoudi, qui avait affirmé en décembre dernier que la filiale portuaire de DPW ne sera pas affecté par la crise financière qui a touché l'entreprise mère. Le ministre avait écarté qu'il y aurait des retombées négatives.

Sur le terrain, la nouvelle société continue à fonctionner avec les moyens propres à l'Epal. Ce qui suscite l'ire des travailleurs qui considèrent que «le partenaire profite des rentrées du port d'Alger sans dépenser aucun sou». Les conditions de travail sont également décriées par les travailleurs, qui dénoncent une surexploitation des agents et des risques professionnels mortels. Des postes d'emplois indispensables, à l'exemple du pointeur et l'agent de chaîne (chargé de surveiller les dockers lors du déchargement d'un navire) ont été supprimés dans le cadre du nouveau système de gestion.

L'autre point relevé est lié à l'entreposage des conteneurs. Auparavant, l'Epal recourait à l'entreposage parallèle des portiers afin d'éviter les vols. Mais le nouvel exploitant du terminal procède à un entreposage séparé, ce qui permet à des personnes d'ouvrir les conteneurs, sachant que les mesures de sécurité sont pratiquement inexistantes. Des cas de vols ont été déjà signalés à la direction du port.

Lors de la prise en main du terminal à conteneurs en mars 2009, les responsables de DP World ont promis d'améliorer le système de rémunération. Mais depuis neuf mois, les travailleurs de cette entreprise ont vu «leurs droits bafoués». «Avant, une douzaine de dockers se chargeaient du déchargement des navires, mais actuellement, seuls huit travailleurs sont mobilisés. Les portes du dialogue restent fermées entre la direction de Djazair PW et les travailleurs».              

Karima Sebai Le Temps d’Algérie

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 معاناة "مريم مهدي" تتكرر مع "رمضان زغداني" الإطار الجزائري في "واذرفورد" يتقاضى خمس راتب أجنبي غير م...
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 833 il y a ... jours 16.02.2010 12:24:15



كشف إطار في الشركة الأمريكية البترولية "واذرفورد" العاملة بالجزائر، أن راتب مهندس أو إطار جزائري يشتغل بها يساوي خمس راتب عامل أجنبي بسيط دون مؤهل أو شهادة، موضحا أن العمال الأجانب لا يقومون بأي شيء مقابل ما يقوم به الجزائريون من مهام أساسية وفي ظروف صعبة وقاسية، كما أنهم يعانون من الإساءة في المعاملة والإهانات المستمرة، بينما يحصل الأجانب على معاملة تفضيلية.
تؤكد تصريحات الإطار الجزائري أن قضية الجزائرية مريم مهدي العاملة بشركة "بريتش غاز" البريطانية، لم تعد وحدها القضية التي يجب التوقف عندها، لأن هناك العديد من العمال الجزائريين الذين تهضم حقوقهم من قبل كبرى الشركات البترولية العاملة بالصحراء الجزائرية، ويهانون أيما إهانة، ومنهم هذا الإطار وهو المهندس الجزائري "رمضان زغداني"، الذي عانى من تعسف شركة بترولية أجنبية أخرى هي شركة "واذرفورد" الأمريكية.
قصة المهندس الجزائري "رمضان زغداني" المختص في الميكانيك، بدأت عندما تم توظيفه في أكتوبر 2001 بهذه الشركة، ليتفاجأ بالمعاملات السيئة التي يمارسها مسؤولو "واذرفورد" على العمال الجزائريين، رغم أنهم يمثلون النواة الحقيقية لهذه الشركة، فهم مهمشين إلى أبعد الحدود ويتعرضون للكثير من الإساءة.
يكشف المهندس الجزائري "رمضان زغداني" في رسالة بعث بها إلى "الخبر الأسبوعي" مرفقة بوثائق إدارية وقضائية باعتباره ممثلا للعمال، أن العمال الجزائريين في هذه الشركة البترولية شنوا جملة من الإضرابات بسبب هذه المعاملات، رفعوا خلالها مطالب متعلقة بالأجور، وشددوا على مطلب لا يقل أهمية هو احترامهم كجزائريين يعملون في بلدهم الأم. ولكنهم طيلة سنوات، لم يتوصلوا إلى نتيجة مع إدارة الشركة، ما دفعهم إلى شلها نهائيا في إضراب جديد سنة ,2006 وتحصلوا على بعض الزيادات في الرواتب، والتثبيت في مناصبهم، فضلا عن تأسيس نقابة.
يقول المهندس رمضان زغداني إن العمال واجهوا الكثير من العراقيل من قبل إدارة الشركة حين شرعوا في تكوين تنظيمهم النقابي، وتمكنوا من إعداد أرضية مطالب تصب في الوصول إلى اتفاقية عمل جماعية، يتقدمها العمل بقانون العامل الجزائري.
يصف "رمضان زغداني" في رسالته ترقية بعض زملائه الجزائريين إلى مناصب هامة في الشركة بمعاملة "الحركى" في حرب التحرير، فيقول "وضعيتهم تشبه وضعية الحركى، اتهمهم بإدارة ظهرهم للعمال الذين قدموا خدماتهم للشركة، وحصدوا هم الثمار..."، مشيرا إلى عقود العمل الطويلة التي حصل عليها العمال الأجانب بعد أن أخدوا الخبرة من الإطارات الجزائرية، في حين تهمش هذه الأخيرة وتهان. واصل عمال الشركة نظالهم النقابي إلى غاية تدخل مفتشية العمل في حاسي مسعود وورقلة، وتحريرها محضرا بعدم الصلح بيننا والإدراة.
وتم تعيين مدير جديد مصري الجنسية، كان وراء حملة من التهديدات للعمال الجزائريين، حتى أنه تجرأ على تهديدهم أمام مفتش العمل، وتسبب في طرده من العمل بتهمة تبادل رسائل "أس أم أس" مع زميلته في العمل واتهامه بشجار في حالة سكر، الأمر الذي دفع زملاءه إلى التوقف عن العمل تضامنا معه، حتى أنهم تركوا ورشات العمل وهو أمر لم يحدث من قبل، فسادت حالة من الاحتقان بين العمال والإدارة، ميزتها لغة التهديدات من قبل المسؤولين، الذين طردوا المهندس صاحب الرسالة في 8 نوفمبر 2008 أي بعد خمسة أيام من الحركة التضامنية للعمال، وتبعه عمال آخرون تعرضوا لنفس المصير. كانت نتيجة هذا التحرك العمالي طرد ممثلي العمال، ولجوء بعضهم إلى العدالة التي أنصفتهم بإرجاعهم إلى مناصبهم، في حين لم تفصل العدالة في قضية ممثل العمال إلا في نوفمبر 2009 معترفة بالطرد التعسفي الذي تعرض له من قبل "واذرفورد"، وأمرت بتعويضه عن طرده وعدم إدماجه بمبلغ قيمته أقل من راتبي شهرين يتقاضاهما الإطار الجزائري في هذه الشركة.
هذه هي صورة عن الحقوق المهضومة للعمال الجزائريين من قبل شركات أجنبية تعمل في نعيم بلادهم، فإذا لم تنصفهم العدالة، من سينصفهم؟ وإذا لم تساندهم السلطات الجزائرية، من سيساندهم

 

كريمة بوعباش الخبر الاسبوعي



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 المدير العام مصري الجنسية طرد جزائريين وعوضهم بمصريين وأردنيين وتونسيين
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 833 il y a ... jours 16.02.2010 10:13:29

 

 

سيناريو «مريم مهدي» يتكرر مع 20 إطارا بـ «واذرفورد» الأمريكية

العمال المفصولون يرفضون التعويض ويطالبون بإعادة الإدماج

كشفت اللجنة الوطنية لمساندة العمال الجزائريين بالصحراء، عن معاناة نحو 20 عاملا جزائريا بالشركة البترولية الأمريكية «واذر فورد» متعددة الجنسيات، جراء فصلهم بطريقة تعسفية من مناصب عملهم. موضحة أن نحو 800 عامل جزائري يعانون من الإساءة في المعاملة والإهانات المستمرة من الإدارة، لا سيما في مجال كشف الرواتب الذي يساوي خمس مرات أقل من راتب عامل أجنبي بسيط دون مؤهل أو شهادة.

وأكدت مصادر مسؤولة باللجنة، أمس في تصريح لـ اليوم، «أن قضية مريم مهدي أزالت الغطاء على الكثير من قضايا الاستغلال والعبودية التي تمارسها كبرى الشركات الأجنبية المتواجدة بالصحراء على الإطارات الجزائرية في الجنوب الجزائري».

وأضافت ذات المصادر التي تعاني هي الأخرى من قرار الطرد الذي اتخذته ضدها إدارة الشركة، أن نحو 200 عامل جزائري بالشركة شنوا جملة من الاحتجاجات والاعتصامات تضامنا مع أحد ممثلي العمال، المهندس «رمضان زغداني»، الذي طرد من منصبه بطريقة جد تعسفية دون مساءلة وبطريقة مشبوهة، ليقابل المحتجون فيما بعد ­ تقول ذات المصادر­ بمضايقات إدارية تهدد بطرد كل محتج، لينخفض العدد في يومين إلى 30 محتجا بسبب التهديدات المستمرة من الإدارة بفصلهم عن العمل.

وأضافت ذات المصادر أن الإدارة ممثلة في المدير العام المصري، طارق البطرقاوي، الذي خلف في أوت  2008، الأمريكي روجي اكارام «رفضت رفضا قاطعا إنشاء نقابة تمثل أكثر من 1000 عامل، دون أي مبرر». مما يفسر» خوف الإدارة من أن تكشف النقابة المعلق إنشاؤها الفساد المعشش في الشركة وسوء تسيير مسؤوليها».

وأضافت ذات المصادر أن «المدير العام للشركة قرر استخلاف المفصولين بتونسيين وأردنيين ومصريين دون أن يعير أي اهتمام لقانون العمل الجزائري والقوانين الجزائرية». وأشار المفصولون عن العمل بالشركةوأعضاء لجنة مساندة العمال الجزائريين بالصحراء «أنهم قد رفعوا دعوى قضائية ضد المدير العام بمحكمة ورقلة التي قضت بتعويض العمال المفصولين عن العمل بطريقة عشوائية وغير متكافئة ودون الرجوع إلى منصب العمل». وتشير وثائق إدارية وقضائية تحصلت «اليوم» على نسخة منها، إلى أن عاملا مفصولا له خبرة 6 سنوات بالشركة قررت تعويضه بـ 91 مليون سنتيم وآخر له خبرة 12 سنة قررت العدالة تعويضه بـ 15 مليون سنتيم كتعويض وآخر 19 مليون سنتيم، مما يفسر ­ تضيف ذات المصادر­ «تواطؤ العدالة مع الشركة بطريقة غير مباشرة»، رافضين بذلك قرار التعويض ومطالبين العدالة بإعادة الإدماج.

وأشار ممثلو العمال المفصولين عن العمل إلى أنهم راسلوا كلا من وزارة العمل والطاقة والمناجم دون رد يذكر. كما استغربوا صمت الحكومة ومفتشيات العمل على الاستفزاز الممارس تعنتا من طرف كبرى الشركات الأجنبية تجاه قوانين الجمهورية والدوس على قرارات الهيئات الحكومية، كما طالب هؤلاء التدخل العاجل لرئيس الجمهورية عبد العزيز بوتفليقة لإيجاد حل للفساد الإداري المعشش في الشركات الأجنبية المتواجدة بالصحراء، وإنقاذ العمال الجزائريين من طيش وتعسف شركات أرادت أن تعيد زمان العبودية في بلد العزة والكرامة.

منير. ر اليوم

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 Lettre adressé avant tout aux autorités Algériennes par Meryem Mehdi
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 834 il y a ... jours 15.02.2010 22:08:01

 

 

 

Alger le 14-02-2010

A Maitre : SL

Chers tous

Par la présente, je Mme Mehdi Meryem déclare que je souhaite aller dans mon action jusqu’au bout et que je refuse catégoriquement que l’on dispose de moi lors d’états comateux ou que l’on décide a ma place de me transporter a l’hôpital. Si je dois mourir dans cette action, que le bon dieu me pardonne.

Je rends responsable de ma situation actuelle, en premier lieu la compagnie British Gas pour son non respect de mon contrat et des lois Algériennes, et sa nonchalance a mon égard, et en deuxième lieu le gouvernement Algérien, complice dans les manigances des multinationales et soucieux de préserver leurs ressources en dollars, de négligence et de non assistance a une compatriote en danger au sein même de son territoire.

Je ne serais ni la première ni la dernière à mourir pour l’honneur.

 

La Illah Illa Lah ; Mohamed rasoul Illah

 

 

Meryem Mehdi

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 Au 66e jour de sa grève de la faim
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 834 il y a ... jours 15.02.2010 01:05:13

 


L’affaire Meryem Mehdi portée à l’APN

 

Meryem Mehdi, en grève de la faim depuis 66 jours, est toujours en danger de mort. La seule nouveauté concernant sa situation physique est le fait qu’elle ait accepté de suivre son traitement après l’instance de ses proches.
Mme Nacéra Ghozlane, responsable de la section femmes du SNAPAP, a déclaré hier au Jeune Indépendant que «l’état de santé de Meryem se dégrade de plus en plus, malgré la reprise de son traitement depuis deux jours». «Incapable de se lever, Meryem souffre de très forts maux de tête, de courbatures dans tout le corps et son moral est au plus bas», a-t-elle encore affirmé. Et d’ajouter que «chaque jour, plusieurs médecins viennent donner des soins à Meryem».
S’agissant des négociations entre l’avocat de Meryem et celui de British Gas, l’interlocutrice a indiqué qu’»on ne sait même pas s’il y a des négociations ou non». Mme Ghozlane a déclaré qu’»un médecin de British Gas a rendu visite à Meryem Mehdi afin de s’enquérir de son état de santé».
Par ailleurs, le cas Meryem Mehdi semble trouver une oreille attentive auprès de notre classe politique. En effet, dans une question orale adressée, hier, au ministre du Travail et de la Sécurité sociale, le député du mouvement Nahda, M. Hadibi Mohammed, estime que ce qui arrive à Meryem Mehdi, en grève de la faim depuis plus de 66 jours, «n’honore pas l’Etat algérien». M. Hadibi trouve «étrange» que le ministre du Travail ne trouve pas autre chose à déclarer aux médias que leur dire que «l’intéressée doit s’adresser à l’Inspection du travail», tout en sachant, ajoute le député, que «cette dernière (Inspection du travail, NDLR) n’est pas reconnue par les représentants de ces multinationales. Pour preuve, ces entreprises ne répondent pas aux convocations qui leur sont adressées».
Ayant officiellement le ministre du Travail, M. Hadibi lui demande des explications sur «la non-prise en charge des revendications des travailleurs algériens exerçant au sud et qui ne cessent de solliciter une protection contre les dépassements dont ils sont victimes de la part des responsables de ces sociétés étrangères implantées dans le sud», conclut la question orale du député de Nahda.


Mohammed Zerrouk Jeune Independant

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 Meryem Mehdi, 64e jour de grève de la faim
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 836 jours 13.02.2010 15:27:53

 


Meryem Mehdi entamera aujourd’hui son 64e jour de la grève de la faim qu’elle a voulu pour protester contre son licenciement «abusif» par British Gas.
«Meryem Mehdi poursuit sa grève de la faim et son état de santé se dégrade de plus en plus chaque jour. Souffrant de plusieurs maladies depuis le début de sa grève, elle continue à refuser de prendre les médicaments prescrits par ses médecins malgré l’insistance de ces derniers, ainsi que les perfusions glucosées, et ce depuis plusieurs jours», a déclaré hier au Jeune Indépendant M. Zaïd Yacine, membre du Comité de soutien aux travailleurs algériens (CNSTA), joint hier par téléphone. «Elle est dans l’incapacité de se lever, elle souffre de très forts maux de tête, de courbatures dans tout le corps, et son moral est au plus bas», a ajouté notre source. Meryem est abattue et déprimée par sa situation sans alternative, «surtout devant le silence des responsables de British Gas», a encore indiqué M. Zaïd.
Notre interlocuteur a dénoncé encore une fois «le silence complice des autorités devant ce cas d’injustice flagrante et face au non-respect de la législation algérienne du travail par ces multinationales qui agissent pratiquement en territoire conquis». Le CNSTA demande à toutes les parties, organisations et personnes engagées dans la défense des droits de l’homme au niveau national ou international, d’intervenir et d’agir «pour mettre fin à ce féodalisme, cette injustice dont a été victime Meryem Mehdi».
Notons que British Gas s’est exprimée sur le cas de Meryem Mehdi, dans un communiqué rendu public le 2 février dernier dans lequel elle réfute l’accusation selon laquelle elle serait victime d’un licenciement abusif. Par ailleurs, BG indique être «totalement engagée afin de trouver une solution avec Mme Mehdi au travers des lois du pays».
Rappelons que Meryem Mehdi, âgée de 42 ans, a été licenciée sans préavis en novembre 2009 de son poste de responsable des ressources humaines et des opérations au sein de la société British Gas, à Hassi Messaoud. Estimant cette procédure abusive, Mme Mehdi a saisi alors les services de l’Inspection du travail. N’étant pas parvenue à faire valoir ses droits, Meryem Mehdi a entamé le 10 décembre 2009 une grève de la faim qu’elle poursuit à ce jour.
Mohammed Zerrouki Jeune Independant

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 Scandal Eurest Support Services
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 837 jours 12.02.2010 16:40:48

 


Eurest Support Services (ESS) is a subsidiary of the catering company, the Compass Group.

ESS first came to wide public light after being embroiled in the multibillion-dollar United Nations procurement scandal. ESS used a broker company to get United Nations procurement contracts with the use of corruption of the U.N. official Alexander Yakovlev (UN procurement). It was also investigated by the Congress of the United States House of Representatives Committee on Oversight and Government Reform for its role in contracting arrangements in providing dining services to the US Army in Iraq as a subcontractor to Halliburton subsidiary KBR.

U.N. Corruption

A multi-million dollar contract to provide food to U.N. peacekeepers was awarded to ESS, days after Andy Seiwert, a senior executive at ESS, allegedly received confidential bid information. At the time U.N. officials estimated the total value of ESS food contracts with the United Nations at $237 million, with renewals and add-ons that could reach $351 million.

Attached to the e-mail were commercially sensitive U.N. documents that no one outside of highly restricted circles within the U.N. was supposed to have access to; and that the contracts committee itself would not ponder for five more days.

  • The first document was a draft of the official recommendation by the UN procurement department that a $62 million contract for U.N. peacekeepers in Liberia be awarded to Eurest Support Services.
  • The second document was a detailed United Nations evaluation of the technical abilities of 12 different food supply firms to meet U.N. requirements for feeding separate UN peacekeeping missions.
  • The third document was a detailed list of the price bids, that three of the five firms had submitted for the UN contract. The document showed that ESS had bested its nearest rival, a food services firm known as Es-Ko, by literally pennies per ration unit, and had also underbid its competitors in virtually every other service category.

Such information is considered top-secret by the United Nations, and is submitted in a sealed-bid process that U.N. officials have touted as foolproof.

ESS's business development executive Andy Seiwert had a vital interest in it. Siewert was the ESS/Compass executive described by sources close to the U.N. as having the most frequent day-to-day contact with the scandal-plagued UN procurement department. That contact included frequent meetings with Alexander Yakovlev (UN procurement).

Alexander Yakovlev (UN procurement) pleaded guilty to charges of corruption, wire fraud and money-laundering. Vladimir Kuznetsov Head of the U.N. Committee for Administrative and Budgetary Issues was also arrested and indicted after taking nearly $1 million in bribes from the Compass Group.

Competitors ES-KO and Supreme Food Services AG have initiated lawsuits claiming violation of the Racketeer Influenced and Corrupt Organizations (RICO) Act, the Sherman Antitrust Act and New York State's Donnelly Act regulating free trade. Compass settled the claims and said that the total legal, professional and related costs associated with investigation, litigation and settlement was below £40 million although they did not admit legal liability [1]. Federal investigations are underway and the case has been referred to the Serious Fraud Office (UK).

Iraq Contracting

ESS was contracted by KBR, a subsidiary of Halliburton under the U.S. Army troop support contract called LOGCAP to provide dining and construction services in Iraq [2]. Henry Waxman, chairman of the House Committee on Oversight and Government Reform provided examples of how charges for security personnel employed by Blackwater USA compounded as various contractors put on their charges, adding to the final bill the U.S. Army and American taxpayers were expected to pay[3]. It has been contended that the contract between ESS and Blackwater, through an intermediary called Regency Hotels, was known to Halliburton and therefore violated Halliburton's contract with the U.S. Army [4]. Four Blackwater employees were killed in an ambush in Falluja on March 31, 2004 while protecting an ESS convoy on the way to a KBR location [5].

External links

Sources

 

 Viswiki

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 Les multinationales font leur loi en Algérie, l'Etat abandonne Meriem Mehdi
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 845 jours 04.02.2010 18:27:11

 

« Nous n'avons pas de prise sur les multinationales. Les multinationales sont libre de faire ce qu'elles veulent » déclaration des plus graves de l'inspecteur général de l'énergie et des mines, cet après-midi au siège du ministère. C'est la déclaration qu'il fera aux membres de la SNAPAP, du CNSTA, du CNES, CLA ; dont M. Yacine Zaïd et d'autres membres de syndicats, tous venu soutenir la cause de Meriem Mehdi en un sit-in devant le ministère. Rappelons les faits, Mme Meriem Mehdi a entamé une grève de la faim après avoir été licenciée abusivement et de manière arbitraire le 8 novembre 2009 par British Gas une multinationale installée à Hassi Messaoud. Avant de recourir à cette ultime arme, Mme Mehdi avait engagé les procédures légales auprès de l'inspection du travail. Toutes ces procédures semblent être ignorées par le premier responsable du secteur du « travail » et surtout du ministère de l'énergie et des mines qui déclare cet après-midi aux syndicalistes  « ne pas être au courant du cas Meriem Mehdi »!

M. Yacine Zaïd est le premier à rendre public l'« esclavage moderne » qui se déroule dans le sud algérien. Responsable de sécurité à Eurest Algérie, une branche du groupe de restauration collective britannique Compass. Il décide de former un syndicat. Son initiative n'est pas sans conséquences. Suspendu de son poste, il subit une violente campagne de harcèlement. Yacine Zaïd : « Il s'agit surtout de demander aux pouvoirs publics d'assurer la défense des travailleurs algériens travaillant «sous le joug de l'apartheid» dont les représentants -les multinationales- ne font que transgresser les lois du travail. Les membres du comité exigent enfin de tout faire pour sauver la militante Meriem Mehdi qui, rappelons-le, entame probablement le stade le plus critique de son action. » En effet Meriem Mehdi en est aujourd'hui à son 55ème jour de grève de la faim. 

Pour ces travailleurs algériens, le combat est avant tout le refus d'une nouvelle forme de colonialisme. Des sociétés étrangères continuent d'humilier, insulter et déshonorer des citoyens, des centaines d'entre eux ont été licenciés abusivement, ceux qui sont toujours en poste évoluent dans des conditions inhumaines, raconte M. Zaïd. Et pour cause, ces firmes étrangères, au mépris de la loi algérienne, s'opposent et ne reconnaissent pas les sections syndicales créées dans le but de défendre les intérêts des travailleurs. Les hautes autorités du pays font semblant d'ignorer ces pratiques, dans le but d'éviter tout risque de mouvement de protestation notamment au Sud.

Meriem Mehdi est mourante. « Elle a arrêté de prendre ses médicaments, depuis trois jours, les médecins n'arrivent pas à la convaincre de cesser son action pourtant son état de santé est précaire» révèlent des militants. La gréviste de la faim ne veut pas faire marche arrière, d'autant que la British Gas a signifié, il y a trois jours, son refus de réintégrer Meriem Mehdi à son poste de travail.

« Nous tenons pour responsables de ce drame qui se profile à l'horizon, la direction de British Gas emmurée dans un silence criminel face aux souffrances de notre compatriote qui, sous d'autres cieux, auraient provoqué un tollé général. Nous dénonçons le silence complice des autorités nationales devant ce cas d'injustice flagrante et face au non respect de la législation algérienne du travail par ces multinationales agissant pratiquement en territoire conquis. Nous en appelons à l'opinion publique nationale et internationale afin de se mobiliser pour sauver la vie de notre compatriote en danger de mort » déclarent les membres de syndicats et militants soutenant Mme Meriem Mehdi.

L'Etat abandonne donc ainsi les travailleurs du sud sous le joug des multinationales, ne laissant même pas s'organiser ces travailleurs en syndicats autonomes pour se défendre. « L'état ne veut pas de syndicats autonomes dans l'économie. Dans l'enseignement ils s'en foutent, leurs enfants ne sont pas scolarisés ici de toute façon ! » s'indigne un militant.

Dihiya Ibn Saïd

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 Le Comité de soutien aux travailleurs algériens a démenti hier les rumeurs à son sujet
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 848 jours 01.02.2010 12:12:38

 


Meryem Mehdi toujours en grève
de la faim

  Le Comité de soutien aux travailleurs algériens (CNSTA) a tenu hier à dénoncer la campagne de désinformation menée par les pouvoirs publics selon laquelle Meryem Mehdi aurait suspendu sa grève de la faim. Le CNSTA a ajouté que Meryem Mehdi a même décidé de renoncer à la prise de tous les médicaments prescrits par ses médecins ainsi que les perfusions glucosées, et ce depuis vendredi dernier, a ajouté M. Zaïd Yacine, membre du Comité de soutien aux travailleurs algériens, lors d’une conférence de presse animée à la maison des syndicats à Alger.
Lors de la dernière réunion du 19 janvier dernier avec le ministre du Travail, Tayeb Louh, ce dernier avait dit que la compagnie British Gas a accepté de réintégrer Meryem Mehdi. Le conférencier pour sa part a déclaré que «British Gas refuse de réintégrer Meryem Mehdi qui est à son 53e jour de la grève de la faim, et on ne sait même pas pourquoi». M. Zaïdi a affirmé : «Je dénonce le silence complice des autorités devant ce cas d’injustice flagrante et face au non-respect de la législation algérienne du travail par ces multinationales qui agissent pratiquement en territoire conquis.»
L’orateur a indiqué par ailleurs que l’état de santé de Meryem est «très critique». Il a souligné que Mme Mehdi a décidé de poursuivre son action même si cela allait la mener à la catastrophe. «Mme Meryem Mehdi est déterminée à prouver aux responsables algériens, à British Gas Algérie et à l’opinion internationale que son but est de dénoncer les pratiques de certaines compagnies étrangères qui se croient en terrain conquis», a-t-il tenu à préciser. Concernant le cas des 22 travailleurs licenciés abusivement par la société Compass, l’orateur a souligné que «tous les travailleurs sont dans une situation très difficile, depuis 2007, et qu’à ce jour aucune décision n’est prise». L’orateur a indiqué que le directeur de la société Compass, M. Bill Joas, «a proféré des insultes contre notre révolution devant plusieurs travailleurs algériens».
Enfin, un sit-in aura lieu demain devant le ministère de l’Energie et des Mines à 13 heures.
Notons que le secrétaire général du MDS, M. Hocine Ali, et un député du parti Nahda, ainsi que d’autres représentants du RCD ont assisté à la conférence de presse en guise de solidarité avec Meryem Mehdi.
Rappelons que celle-ci a entamé sa grève de la faim depuis le 9 décembre dernier, suite à son licenciement abusif par la société British Gas.

Mohammed Zerrouki Jeune Independant

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 Sit-in demain devant le ministère de l'Energie Meriem Mehdi «est mourante»
Ajouté par:yacine-zaid yacine Zaid Yacine Zaid il y a 848 jours 01.02.2010 12:09:24

 

 

Aujourd'hui, Meriem Mehdi entame son 54e jour de grève de la faim.

L’action de Mme Mehdi continue d’être «prise à la légère par son employeur British Gas». «Une réaction qui renseigne sur le caractère inhumain de cette firme internationale» se désole une militante, membre de la Commission de soutien aux travailleurs algériens. Lors d’un point de presse animé hier à la Maison des libertés à Alger, les membres de cette Commission affirment que «Meriem Mehdi est mourante». «Elle a arrêté de prendre ses médicaments, depuis trois jours, les médecins n’arrivent pas à la convaincre de cesser son action pourtant son état de santé est précaire» révèle des militants. La gréviste de la faim ne veut pas faire marche arrière, d’autant que «la British Gas a signifié, il y a trois jours, son refus de réintégrer Meriem dans son poste de travail» ont souligné les conférenciers. Ultime tentative de faire avancer les choses et tenter de sauver la vie de Meriem, des membres de la Commission observeront demain un sit-in devant le ministère de l’Energie et des Mines. Les promesses du ministre du Travail Tayeb Louh de régler le problème n’ont pas été tenues. Et pour preuve, le dossier ne connaît aucun avancement et «le département chargé de rendre justice à Meriem Mehdi semble oublier que l’on est en bataille contre le temps» s’indigne Yacine Zaid, membre de la commission. Pour la énième fois, il met les autorités publiques devant leurs responsabilités. Il assure que «si les responsables croient pousser Mme Mehdi au renoncement ou à la mort pour éviter de créer un précèdent, ils se trompent», ajoutant «de plus en plus de travailleurs au sud du pays sont sensibles au combat de la gréviste et comptent ne pas  plier devant le diktat de leurs employeurs». Des sociétés étrangères continuent d’humilier, insulter et déshonorer des citoyens, souvent pères de famille algériens, des centaines d’entre eux ont été licenciés abusivement, ceux qui sont toujours en poste évoluent dans des conditions inhumaines, raconte M. Zaid. Et pour cause, ces firmes étrangères, au mépris de la loi algérienne, s’opposent et ne reconnaissent pas les sections syndicales créées dans le but de défendre les intérêts des travailleurs. Les hautes autorités du pays font semblant d’ignorer ces pratiques, «dans le but d’éviter tout risque de mouvement de protestation notamment au Sud» estime un conférencier. Les multinationales profitent également de la permissivité de la législation algérienne pour congédier impunément les travailleurs. «Ils savent bien que les procédures sont longues, une affaire de licenciement abusif prend jusqu’à 5 années quand elle est portée devant la justice» regrettent les animateurs de la conférence de presse. C’est pourquoi Meriem Mehdi ne «veut pas aller en justice» et c’est la raison pour laquelle «des travailleurs algériens préfèrent se taire quand ils sont victimes d’injustice de la part de firmes étrangères», dont la devise n’est autre que «gagner plus». Même les inspecteurs du travail «ne sont pas épargnés par les responsables des sociétés étrangères» révèlent des membres de la commission de soutien aux travailleurs algériens qui indiquent avoir informé Tayeb Louh de ces agissements, lors d’une réunion tenue il y a quelques semaines. Cependant, la priorité actuellement est Meriem Mehdi qui risque de perdre la vie à tout moment dans l’indifférence la plus totale des autorités publiques.  

 

Par Aomar F. Le jour d'Algérie

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